J'accuse, le gouvernement et Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa de non assistance à personnes en danger.
Il est de notre devoir, de les arrêter et de mettre fin à ces régimes de faveurs qui élèvent dans l'opulence une petite partie de la population au détriment d'une autre de plus en plus pauvre. Ne pas le faire, nous rendrait complice de non assistance à personnes en danger.
Alors que des centaines de milliers de personnes courent après les miettes laissées sur la table pour tenter de calmer leur faim, des cadres supérieurs s'offrent des banquets sur les îles avec les aides financières du gouvernement, des dirigeants de banques s'octroient des primes annuelles supérieures à ce que pourra avoir un ouvrier sur toute sa vie de labeur.
Alors que le nombre de personnes menacées d'être jetées à la rue parce qu'elles ont des difficultés à payer leur loyer est multiplié par les effets de la crise (dont le capitalisme est responsable), le gouvernement et Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa réduisent le délai de latence du droit d'expulsion de trois ans à un an !
Le gouvernement et Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa refusent de supprimer le chèque individuel de l'ordre de 400 000 euros qu'ils s'apprêtent à faire cette année encore au titre du bouclier fiscal à une poignée de nantis qui n'attendent pas après ça pour remplacer leur limousine.
Alors oui, pour tout ceci et le reste que nous subissons chaque jour, j'accuse le gouvernement et Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa de non assistance à personnes en danger. Et je vous engage tous, à vous mobiliser pour mettre fin à ces forfaitures, pour mettre fin à cette politique méprisante, pour mettre fin à ce système inique. Il est urgent de se mobiliser, pour nombre d'entre nous c'est déjà une question de survie.
Imposons un écart contrôlé des revenus. Platon le proposait de 1 à 4 (le plus haut revenu étant quatre fois supérieur au plus bas).
A la fin du 19ème siècle, le banquier John Pierpont Morgan soutenait que l’écart des salaires entre les employés de base et le dirigeant d’une entreprise devait aller de 1 à 20.
Henry Ford avait placé la fourchette de 1 à 40….
Mais à partir des années 1980, l’histoire change…. la machine s'emballe et aujourd'hui, des gens (stars du showbiz, sportifs, dirigeants, amis de Sarkö,...) s'octroient plus de 500 fois, voire plus de 1000 fois le revenu minimum (soit gagner chaque mois, plus du double de ce que peut gagner un ouvrier au cours de toute sa vie de labeur; chaque mois) !!! Et contrairement à ce que dit le fils de Nicolas Sarközy, ce n'est pas parce qu'ils travaillent beaucoup plus, qu'ils gagnent beaucoup plus. C'est parce qu'ils nous abusent. C'est parce qu'ils profitent d'un système indigne d'une démocratie; un système défendu becs et ongles par Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa et son gouvernement; un système inique qui méprise le respect, l'équité et la solidarité, un système absurde qui méprise la plus grande part de la population, un système capitaliste, sauvage et dangereux.
Exigeons un écart contrôlé des revenus, qui permettent d'exprimer le respect, l'équité et la solidarité chers à la société.
