Israël multiplie les emprisonnements politiques, sans que cela ne provoque la moindre réaction des pays occidentaux ! Ni Obama, ni Sarközy, ni Brown, ni qui que se soit ne réagit à cette agression contre la paix.
Les forces de sécurité israéliennes ont d’abord convoqué Juma’ Jamal pour interrogatoire à minuit, le 15 décembre. Quelques heures plus tard, elles le ramenaient chez lui. Juma’ était menotté, les soldats ont fouillé son domicile pendant deux heures sous le regard de son épouse et de ses trois jeunes enfants, impuissants. A leur départ, les soldats s’adressèrent directement à son épouse : elle ne reverrait son mari que dans le cas d’un échange de prisonniers. Depuis lors, Juma’ est gardé prisonnier et n’a le droit de parler ni à un avocat ni à sa famille ; il n’a eu aucune explication sur son arrestation.

Le 22 septembre, Mohamed Othman, 34 ans, collègue de Jamal Juma au sein de Stop the wall, revenait d'un séjour en Norvège. Il y avait rencontré la ministre des finances, Kristin Halvorsen, qui, quelques jours plus tôt, avait annoncé le retrait du fond de pension national norvégien du capital d'Elbit, une firme d'armement israélienne. Les visites guidées de la barrière de séparation que Mohamed Othman avait organisées peu avant pour des diplomates norvégiens n'étaient pas étrangères à cette décision spectaculaire.
Mais au pont Allenby, point de passage entre la Jordanie et la Cisjordanie occupée, le jeune lobbyiste est interpellé par la police israélienne. Depuis cette date, il végète en prison sans que le procureur militaire ait prononcé la moindre inculpation.

Derrière les barreaux ils sont une dizaine d'activistes, engagés dans le même combat contre le mur de la honte, "Stop the wall", détenus le plus souvent sans la moindre charge et victimes, selon leurs défenseurs, d'une politique d'intimidation délibérée de la part des autorités israéliennes. "Israël cherche à briser ce mouvement qui marque des points dans l'opinion publique internationale, dit Magda Mughrabi, de l'association de défense des prisonniers Addameer. Il s'agit à la fois de dissuader les gens d'aller manifester et de saboter le travail de sensibilisation qu'ils mènent à l'étranger."

Depuis que les Palestiniens dans Gaza ont enterré les leurs - plus de 1 400 personnes, dont près de 400 enfants -, il y a eu bien peu de guérisons et pratiquement pas de reconstructions.
Selon des organismes humanitaires internationaux, seuls 14 camions de matériaux de construction ont pu entrer dans la bande de Gaza au cours de l’année écoulée.
« Si une grande partie de la bande de Gaza est toujours en ruines, » a déclaré récemment un groupe d’organisations humanitaires internationales, « ce n’est pas un accident, c’est une question politique ».
Cette politique a été claire tout au long, et elle n’a rien à voir avec la « sécurité » d’Israël.

Toutes ces personnes qui oeuvrent pour la paix en Palestine avec des moyens non-violents et qui sont ainsi arrêtés par le gouvernement sioniste d'Israël méritent le soutien du monde libre, de nous tous.

Agissez pour la paix, Monsieur le prix Nobel, Obama !
Agissez pour la Paix Monsieur le président du pays des droits de l'homme, Sarközy !
A-GIS-SEZ !

Pot de terre contre pot de fer