Alors que paraît un livre répondant à la question, quand est-il permis de tuer les "autres", (ou les Goyims selon le terme hébraïque donné aux non juifs), qui appelle à tuer par anticipation, par prévention et par vengeance tout ceux qui sont contre Israël, que ce soit de par les actes, les paroles, ou même les sentiments; par extension, elle permet de tuer mêmes ceux qui ne sont pas les ennemis d'Israël, mais seulement parce qu'ils se trouvent sur le lieu où se trouve l'ennemi à abattre.
Alors que le Franco-israélien Gilad Shalit, détenu par le Hamas suite à une échauffourée militaire, est l’objet de toutes les attentions à Paris, qu'il a été fait citoyen d'honneur de la capitale, que le président Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa a reçu plusieurs fois sa famille.
Les médias ne connaissent pas Salah Hamouri, et le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme (BNVCA) ose accuser l’acteur François de Cluzet de "désinformation caractérisée et d’incitation à la haine", suite à son soutien courageux devant Monsieur Copé, dimanche, dans le 13h15 de France 2.
Comme le dit Denis Sieffert sur Politis.fr, la France invente les droits de l'homme asymétriques.
Puisque Nicolas Sarközy tient à changer la signification du 11 novembre, proposons de faire du 11 novembre un jour de commémoration de TOUS les murs qui sont dressés entre les Hommes; et celui d'Israël y prendra une bonne place.