Irish Friends vote NO for me
Par LutoPick le mardi, 15 septembre 2009, 10:23 - Politique - Lien permanent
Les français ont dits NON par référendum à la Constitution pour l'Europe en 2005. Refusant ainsi le "TOUT CAPITALISME". Un NON sans appel avec 54.67%.
Pourtant, en arrivant au pouvoir, Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, s'assoit sur la volonté du peuple de France et impose la Constitution du "TOUT CAPITALISME" par le traité de Lisbonne. Le rouleau compresseur contre le code du travail, contre la cohésion sociale, contre le système de retraites, contre la sécurité sociale,... bref, le "TOUT CAPITALISME" pour les aristocrates de la finance et contre le monde entier.
Un "TOUT CAPITALISME" soutenu (parfois âprement) par le PS et par nombre d'ignobles perfides qui vendraient père et mère pour une place sous la lampe à bronzer (même pas besoin de leurs octroyer une place au soleil).
Le 2 Octobre prochain, alors qu'ils ont dit NON au traité de Lisbonne avec un vote sans appel de 53.4%, les citoyens irlandais sont rappelés aux urnes pour une nouvelle tentative d'usurpation de leur parole.
Il est important, primordiale de tout mettre en oeuvre pour soutenir les citoyens irlandais dans cette nouvelle épreuve et faire entendre par eux, notre voix contre le "TOUT CAPITALISME". Stoppons le traité européen. Faisons entendre par le vote irlandais, notre voix confisquée par les margoulins du "TOUT CAPITALISME".
Soutenons le NON irlandais en signant la pétition "Irish Friends vote NO for me" (amis irlandais votez NON pour moi) :
pétition
Une autre Europe est possible. Ne les laissons pas agir à leur guise contre nos intérêts.


Commentaires
Merci, LutoPick !
Extrait d'un texte qui conforte la justesse du vote Non :
Directive Bolkestein : le retour
La directive services transposée en France en 2009
On se rappelle qu’une des raisons qui firent comprendre aux Français en 2005 le danger de l’Europe néolibérale fut l’irruption dans le débat de la directive présentée par le commissaire néerlandais Fritz Bolkestein. Sa directive prévoyait que les employés d’une entreprise d’un pays européen A, travaillant dans le pays B obéiraient aux lois du pays d’origine, c'est-à-dire qu’une entreprise roumaine travaillant en France paierait ses employés au tarif roumain et ne serait pas soumise au SMIC. Devant le tollé, la droite et le Parti Socialiste ont affirmé que le projet était abandonné.
Or le secteur des services pèse 66 % du PIB européen et 75 % des emplois et le patronat européen ne pouvait laisser échapper une telle occasion de mise en concurrence des travailleurs. Donc en décembre 2006, une nouvelle directive « révisée » a été élaborée et finalement adoptée en deuxième lecture par le Conseil européen (seules la Belgique et la Lituanie se sont abstenues). Maintenant, les Etats membres de l’Union européenne ont jusqu’au 28 décembre pour « évaluer pour chacune des exigences identifiées dans leur législation, si elle est non discriminatoire, justifiée par une raison d’intérêt général et proportionnée » (article 15 de la directive « révisée », relative aux services dans le marché intérieur). Allons-nous laisser faire ?
Ceux qui étaient persuadés qu’un certain nombre de services (au hasard, les services publics et les soins de santé) resteraient exclus en seront pour leurs frais. « Il n’est pas inenvisageable que certains secteurs aujourd’hui exclus du champ de la directive y soient réintégrés à l’avenir, à la demande des professionnels eux-mêmes », souligne le rapport de l’UMP Jean Bizet.
http://www.politis.fr/article7444.h...
Merci pour ces précisions Orwelle, il semblerait qu'à l'heure actuelle: "A bientôt quinze jours du nouveau
référendum sur le traité de Lisbonne, le « oui » est en perte de vitesse
d’après les derniers sondages. Accusant
un recul de 8%, il est passé sous
la barre des 50%, un peu comme cela
s’était passé en juin 2008, lorsque
53,4% des électeurs irlandais avaient
rejeté le traité. Le gouvernement de
Dublin et Bruxelles font pourtant feu
de tout bois pour tenter de rallier à
leur cause les citoyens de la verte
Eirin, mais le creusement des déficits
publics et l’explosion du chômage
(12,4%) en font douter plus d’un des
vertus du libéralisme."
source: combatrepublicain.org
Croisons les doigts !
Jean Quatremer s'inquiète, c'est peut-être bon signe.
Ce grand démocrate, qui ne s'offusque pas qu'on n'ait pas respecté le Non des Français de 2005, a l'audace de fustiger le manque de parole des nonistes parce qu'un homme d’affaires (Declan Ganley) qui avait pris la tête de la campagne du non lors du premier référendum irlandais a annoncé son retour pour la seconde consultation, alors qu'il avait annoncé son retrait de la campagne.
Il ose faire la morale après la forfaiture du Parlement français ! Ces ouistes sont vraiment sans vergogne.
Ce qui me fait plaisir c'est que son blog ne semble plus fréquenté majoritairement que par des autruches aussi malhonnêtes que lui.
Un silence méprisant, voilà ce qu'il mérite.
http://bruxelles.blogs.liberation.f...