Nicolas Sarközy de Nagy Bocsa veut faire oublier que toute sa politique depuis l’été 2007 a consisté à freiner l’embauche des jeunes, que le papy-boom impliquait. Heures supplémentaires subventionnées pour ceux qui ont déjà un emploi, recul de l’âge de la retraite, immigration choisie… Le résultat est visible. En six mois, de janvier 2007 à juin 2008, le chômage des jeunes s’est remis à croître tandis que le chômage des adultes a continué de diminuer : 37.200 chômeurs de moins chez les adultes; 15.800 de plus chez les jeunes. Jamais, depuis 1997, on n’avait observé une telle divergence entre les deux courbes, au détriment des jeunes.
Pour se faire, il lance une nouvelle campagne du mensonge: plus c'est gros et moins ça se voit. Aussi, annonce-t-il des contre vérités: « C’est structurel. La France, depuis des décennies, a un taux d’emploi des jeunes qui est l’un des plus faibles de l’OCDE : dans notre pays, 46% des jeunes ont un emploi, alors que la moyenne des jeunes qui ont un emploi dans les autres pays, c’est 63%. » et il impose aux médias, Le Monde en tête (pour intoxiquer ceux de gauche qui penseraient que Le Monde est un journal de leur bord) « Au mois de février, 23% des jeunes de moins de 25 ans étaient au chômage »... Mais a y regarder de plus près... sur le blog DéCHIFFRAGE de Jean-François COUVRAT l'évidence s'affiche. Merci à lui.