"Si en période de forte croissance un CDD en plus c'est un CDI en moins, à l'inverse en phase de ralentissement, un CDD en plus c'est un chômeur en moins!" Clame l'outrecuidant.

Jusqu'à présent, il existait 6 raisons spécifiques pour embaucher en CDD, afin de ne pas remplacer systématiquement une possibilité de CDI par un CDD. {Remplacement d’un salarié passé provisoirement à temps partiel (congé parental d’éducation, temps partiel pour création ou reprise d’entreprise…); Attente de la prise de fonction d’un nouveau salarié; Attente de la suppression définitive du poste du salarié ayant quitté définitivement l’entreprise; Accroissement temporaire de l’activité de l’entreprise; Travaux saisonniers; Contrats à durée déterminée « d’usage »; et quelques "cas particuliers" définis}. A partir de maintenant, et par-ce-que le citoyen Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa en a décidé ainsi, pour satisfaire la cupidité de ses amis du Médef et associés, le CDD va remplacer le CDI (qui représentait déjà 70% des embauches au jour d'aujourd'hui). Le train de la précarisation de l'emploi vient de prendre un bon rythme de croisière. "Le travail rend libre".