0.25% des adolescents, tente de se suicider! C'est énorme!



Mais dans les "prisons pour mineurs" (oui, ça existe, depuis l'avènement du citoyen Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa) le taux monte à 10%! 40 fois plus! En à peine plus d'un an d'existence, ces lieux ont déjà été le cercueil d'au moins 3 adolescents qui se sont suicidés.



Le bilan est dramatique! La situation est explosive. Fin septembre, les éducateurs, face à un quotidien chargé de violences insupportables, ont fait valoir leur droit de retrait. La prison, n’est qu’une machine à briser les individus, et l’objectif éducatif qu’on lui assigne, une imposture. Comment penser que l’enfermement, la mise au ban, la soumission et le déni de soi permettront à des jeunes de se préparer à vivre en société ?

Face à la violence de l’enfermement, les détenus adultes et adolescents n’ont comme échappatoire que de retourner cette violence contre les agents de l’institution pénitentiaire (éducateurs et surveillants en EPM), contre les autres détenus (voir l’actualité récente) ou le plus souvent contre eux-mêmes par des pratiques d’automutilation et des tentatives de suicides, qui aboutissent de plus en plus souvent. Le moins que l'on puisse faire, c'est d'exiger la fermeture des EPM! Signez la Pétition du SNPES-PJJ.

Texte construit sur un communiqué de presse du Manifeste "Nous ne travaillerons pas en EPM" Le GD 44 de l'Emancipation