Aujourd'hui la justice a pu s'exprimer, mais pour deux cas heureux, combien de cas finissent mal? Combien de cas où la justice se heurte au mensonge assermenté? Difficile pour un citoyen lambda de se défendre face à un citoyen assermenté.
Les magistrats reconnaissent que de telles affaires entraînent des audiences délicates, qui ne se terminent par une relaxe, que dans moins de 5% des cas. Et comme il était à craindre, depuis l'avénement de Sarko 1er, le nombre de ce type de poursuites, pour gestes ou paroles déplacées à l'encontre d'un dépositaire de l'autorité publique, a explosé.
Comment remédier à ce mal qui gangréne? Peut-être en dépénalisant le délit d'outrage, tout simplement.
Sur le sujet, je ne saurais que vous conseiller de lire Romain Dunand et Jean Jacques Reboux "Lettre au garde des Sceaux pour une dépénalisation du délit d'outrage".