Le cahier des doléances, de Lutopick, glaneur sur le web

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mardi, 20 juillet 2010

Solution

A la question posée par Libération.fr : "Quelle est la solution procédurale la plus adaptée à votre avis dans l'affaire Bettencourt, le procureur de Nanterre, Philippe Courroye n’ayant «aucun moyen d’investigation sur un ministre?" l’eurodéputée et avocate Corinne Lepage répond: "La seule manière, c’est d’ouvrir une information judiciaire. Je demande, pour ma part, que la Constitution soit appliquée. Son article 68-1 - sur la responsabilité pénale des membres du gouvernement - autorise le procureur général près la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal, qui est un homme totalement intègre et impartial, de se saisir du sujet, de consulter la Commission des requêtes, en vertu de l’article 68-2 alinéa 4, pour voir s’il y a lieu ou pas d’ouvrir une procédure. Le cas est prévu. Il suffit d’appliquer les textes, et cela ne dépend que d’une personne, M. Nadal."

dimanche, 18 juillet 2010

Baisse de l'âge de la retraite

A l’heure où chez nous, en France, le gouvernement s’apprête à repousser l’âge de départ à la retraite à plus de 60 ans et à augmenter le nombre d’annuités pour bénéficier d’une retraite à taux plein, et cela sans toucher sérieusement aux revenus du capital, en Bolivie, le gouvernement Socialiste de Evo Morales s’apprête à faire voter une nouvelle Loi sur les retraites, discutée avec la principale centrale ouvrière du pays (la COB), qui abaisse l’âge de départ à la retraite de 65 à 58 ans, avec les mêmes avantages

Cet âge sera même rabaissée à 56 ans pour les ouvriers du secteur minier, avec possibilité de baisser encore cet âge selon certains travailleurs, dans ce cas un an travaillé à l’intérieur de la mine comptera pour deux années.

Tout cela s’inscrit dans le cadre de la reconstruction du système Bolivien de retraite par répartition mis à sac par des décennies de libéralisme économique...

Source: canempechepasnicolas

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Le chiffre du chômage aux Etats-Unis, annoncé 9.5% par le gouvernement, serait en réalité de plus de 22%; soit proche des 25% du temps de la Grande Dépression.

Source: DailyFinance via AlterInfo.

Une idée juste de l'impôt

Ces 100 milliards que l’on peut récupérer sur le capital :

Dans une interview au Monde du 15 mai dernier, Patrick Artus (directeur des études économiques du groupe financier Natixis) a affirmé : "Il faut aligner la taxation des revenus du capital sur celle du travail. Cela pourrait rapporter 100 milliards d'euros". D'où vient ce chiffre ? Quel est aujourd'hui l'écart de taxation entre capital et travail dans notre pays ?

Un écart de 24 points entre la taxation des revenus du capital et du travail.

En 2009, le taux moyen de prélèvements était de 42 % sur les revenus du travail. Cela incorpore toutes les cotisations sociales, tant patronales que salariales, ainsi que les impôts directs, principalement l’impôt sur le revenu et la CSG.

En 2009, le taux moyen de prélèvements était dans les faits de 18,3 % sur les revenus du capital. L'Etat prélevait donc 87 milliards d'euros sur les 476 milliards de bénéfices, d’intérêts, de dividendes, et autres plus values mobilières (ventes d’actions) ou immobilières.

Si l’on appliquait donc le taux de 42 % aux revenus du capital, on obtiendrait 200 milliards, soit 113 milliards supplémentaires en plus des 87 milliards déjà récoltés.

Comment s'explique un tel écart de taxation ?

Dans les textes les revenus du capital sont principalement imposés par deux moyens :

l'impôt sur les sociétés dont le taux théorique de taxation des bénéfices est de 33,3 % la taxation des dividendes versés aux actionnaires à hauteur de 30,1 % (18 % de prélèvement forfaitaire libératoire + 12,1 % de prélèvements sociaux notamment CSG / CRDS) Dans la loi, la taxation à hauteur de 18,3 % n’existe pas. C'est un résultat constaté. Il correspond en fait au montant des revenus du capital (476 milliards) divisé par ce que touchent réellement l’Etat et la Sécurité sociale (87 milliards). L'écart de 12 points entre les taux apparents de taxation de 30,1 % et 33 % et le taux réel de taxation de 18,3 % est dû aux niches fiscales très favorables aux revenus de l’épargne et du capital.

Quelques exemples de niches fiscales sur les revenus du capital :

Exonération des plus-values de cession d'une entreprise individuelle ou d'une branche complète d'activité = perte de 20 milliards d'euros de recettes pour l'Etat. Effets d'assiette de l'impôt sur les sociétés. Dans le calcul de l'impôt sur les sociétés, les entreprises peuvent faire échapper une grande partie de leurs bénéfices à la taxation, en particulier quand elles sont grandes. D'après la Cour des comptes, le taux d'imposition réel sur les sociétés (impôt sur les sociétés effectivement payés) est ainsi de 30% pour les entreprises de moins de neuf salariés. Et il n'est que de 8% pour les entreprises du CAC 40 qui sont pourtant les plus bénéficiaires. Le taux moyen d'imposition sur les bénéfices des entreprises françaises est de 18 %.

L'enjeu du rééquilibrage de la fiscalité du capital :

En alignant la taxation du capital sur celle du travail, on dégagerait des marges de manœuvre considérables. Les 100 milliards ainsi récupérés chaque année représenteraient 5 fois le déficit 2009 de la sécurité sociale, ou les 2/3 du déficit 2009 de l'Etat.

Source: Le blog de Jean-Luc Mélenchon

samedi, 17 juillet 2010

Y-a-t-il un président pour gouverner la France ?

Un président illégitime s'offre 120 millions d'euros de campagne publicitaire aux frais du contribuable.

C'est pas en France que cela peut arriver ?!!! Si ? En France, aujourd'hui ?!!! Mais alors... "Il"... n'est qu'un délinquant qui échappe à la justice. Un voyou, un truand, une canaille au service d'agents antisociaux !
"Il" n'est pas un président de République.
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Tuer à vue

Il s’appelle Repère et Tire. (‘Spot and Shoot’). Des opérateurs sont assis devant un écran de télévision à partir duquel ils peuvent contrôler l'action avec une manette de style PlayStation. Le but : tuer. Manié par : des jeunes israéliennes qui font leur service militaire. Repère et tire, comme l’appelle l'armée israélienne, peut ressembler à un jeu vidéo, mais les silhouettes sur l'écran sont de vraies personnes - les Palestiniens de Gaza - qui peuvent être tués par la pression d'un bouton sur la manette.

Des femmes soldats, situées loin de là dans une salle d’opération, ont la responsabilité de cibler et d’actionner les tirs des mitrailleuses télécommandées installées sur des tours de guet tous les quelques mètres le long de la grille électronique qui encercle Gaza.

Le système est l’un des derniers dispositifs d' « assassinat à distance » développé par la Compagnie israélienne d’armement Rafael, l’ancienne division de la recherche en armement de l’armée israélienne, et maintenant firme gouvernementale distincte.

Selon Giora Katz, vice-président de Rafael, le contrôle à distance du matériel militaire comme ‘Spot and Shoot’ est le visage de l'avenir. Il espère que d’ici une décennie, au moins un tiers des machines utilisées par l'armée israélienne pour le contrôle terrestre, aérien et maritime seront télécommandées.

Source: The International Solidarity Movement

jeudi, 15 juillet 2010

RESpublica

En ces temps sombres, nous avons besoin de valeurs. Mais celles de la République ont été galvaudées.
La liberté n'a pas de sens, car on est libre d'opprimer, d'exploiter, de mentir.
L'égalité n'en a pas plus, car nous sommes tous différents et nous prônons la diversité.
La fraternité qu'en à elle, a été vidée de son sens, car le système vante le lobbying et la coterie.
Face aux tyrans d'aujourd'hui, bien plus malicieux que ceux d'hier, qui ne sont grands que parce que nous sommes à genoux, levons-nous !
Levons-nous pour défendre nos acquis, chèrement conquis la nuit du 4 août 1789 et le 15 mars 1944 !
Levons-nous pour imposer les valeurs du XXIième siècle: "Le respect - l'équité - la solidarité" publique.

Respect Equité Solidarité

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mercredi, 14 juillet 2010

Mensonges à la pelle

Les interventions télévisées du Chef de l’Etat se suivent et, décidément, se ressemblent. Lundi soir sur France 2, Nicolas Sarkozy s’est une fois de plus félicité qu’en France, « personne ne paie plus de 50% de ce qu’il a gagné » (en impôts). Et une fois de plus, il a désigné son modèle : « Le bouclier fiscal existe en Allemagne depuis plus de vingt ans »…

Il a répété cela avec un aplomb déconcertant. Ignorerait-il encore, tant le sujet lui tient à cœur, que cette disposition fiscale a disparu outre-Rhin depuis 2006, en même temps que l’impôt sur la fortune, auquel elle s’appliquait exclusivement ?

La justification politique du bouclier français pâtit évidemment de cet acharnement à solliciter les faits. « De tous les pays du monde, ajouta le Président, la France est celui qui taxe le plus les contribuables aisés ». C’est difficile à croire, parce que le seul autre pays européen disposant encore d’un bouclier fiscal, le Danemark, met la barre plus haut qu’en France : la somme des impôts sur le revenu et des taxes locales peut y atteindre 59% du revenu.

Au demeurant, le « contribuable aisé » n’est pas une définition statistique propice aux comparaisons internationales. En revanche, Mme Liliane Bettencourt est une référence en la matière. Elle verse à l’Etat « plusieurs millions d’euros par mois », s’est écrié le Chef de l’Etat. « 400 millions en dix ans », précisa David Pujadas, citant les avocats de la troisième fortune française.
Un impôt de quelque 40 millions d’euros par an, certes, c’est une somme. Voyons donc à quoi elle se rapporte. La fortune de la dame est estimée par le magazine Challenge à 14 milliards d’euros – au diable les décimales. Et faisons l’hypothèse que ce patrimoine, intelligemment placé, rapporte 5% l’an. C’est une hypothèse très prudente, car le rendement du capital, sur le long terme, est plutôt de 7% à 8%.

Bref, voilà une fortune qui assure à Mme Bettencourt un revenu annuel de 700 millions d’euros. Pour ceux que l’accumulation de zéros déconcerte, disons que cela correspond à plus de deux lotos gagnants par semaine. Ce qui étonne, ce n’est donc pas que la dame paie des impôts, c’est qu’elle en paie aussi peu. 40 millions, rapportés à revenu de 700 millions, cela fait un taux d’imposition de 5,7%.

Source: Déchiffrages

mardi, 13 juillet 2010

L'honnêteté chez les voyous

Oui, Eric Woerth est un homme honnête, un homme profondément honnête (comme l'a dit le président Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa sans pouvoir s'empêcher de sourire)... mais certainement pas envers nous. Si Eric Woerth est honnête, c'est envers les siens, envers son clan et leur chef. Un chef qui se joue du peuple, qui le dépouille au profit de son clan. Ces hommes sont nos ennemis. Ouvrez les yeux !

la rigueur sélective

En cette période de "rigueur" budgétaire, le gouvernement ne montre pas l'exemple. Mais qui plus est, offre un salaire de 180 000 euros / an (soit 15 000 euros par mois) à Eric Walter, l'ancien monsieur TIC de Nicolas Sarkozy (Ancien conseiller des technologies de l’information et de la communication au ministère de l’Intérieur jusqu'en 2007, il a ensuite dirigé le service Internet de l'UMP pendant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy), pour sa fonction de secrétaire général de l'Hadopi.

Source: PCINpact It's watching you

Et ça continue encore et encore...

Liliane Bettencourt est la seule actionnaire et la seule cliente de la société Clymène. C’est là que travaillait Florence Woerth, la femme du ministre du Travail. Elle a démissionné depuis que l’affaire Bettencourt a éclaté. Si les comptes de Clymène tels que les révèle Médiapart sont exacts, Florence Woerth n’a peut-être pas trop intérêt à valoriser son expérience. Entre 2000 et 2008, Clymène aurait en effet perdu 107 des 170 millions d’euros de son capital. Non contente de cette hémorragie, Clymène aurait aussi fait perdre à sa cliente-actionnaire des sommes considérables en bourse, alors même qu’elle était en pleine expansion.

Pour une société chargée de faire fructifier de l’argent, ces résultats posent des questions. Soit ses responsables ont fait preuve d’une rare incompétence. Incompétence tenace qui plus est, puisque les chiffres avancés par Médiapart couvrent huit années. Seconde hypothèse l’objectif de Clymène était de placer de l’argent discrètement dans des paradis fiscaux, autrement dit, à faire de l’évasion fiscale. Impossible pour l’instant de pencher en faveur d’une hypothèse ou l’autre, alors qu’un gestionnaire de la fortune de la milliardaire, chargé de régulariser les sommes placées à l’étranger a découvert 78 millions d’euros laissés par “négligence” sur des comptes.

Quoiqu’il en soit, les salariés de Clymène n’ont pas eu à souffrir des déboires de la société. En 2008, les charges salariales sont passées de 424.000 euros à 1,5 millions d’euros.

Source: France Info.

lundi, 12 juillet 2010

221 ans

Pendant que le peuple garde les yeux rivés sur les écrans TV pour ne rien manquer du foot et du vélo (où se côtoient triche et millions d'euros), l'état organise sa misère, s'arrange pour le voler sans vergogne; et d'autre part l'état protège les plus fortunés pour les rançonner.

L'ignoble affaire Bettencourt-Woerth démontre l'état de déliquescence dans lequel se trouve notre démocratie et notre gouvernance. En 1789 le pays n'était pas aussi corrompu.

Mais c'est juillet, et même Paris sent le beignet et le sable chaud; le bon peuple va s'endormir le ventre creux, pendant que les accapareurs vont se détendre et profiter de l'été avec les millions d'euros volés, détournés, dérobés,...

Et le 4 août, qui songera à fêter les 221 ans de l'abolition des privilèges ?

samedi, 10 juillet 2010

Un peu d'humour

M'ame Michu et M'ame Chazotte parlent de M'ame Bettencourt et de M'ame Thibout.

09 Juillet 2010 Par victorayoli via Médiapart:

- Ben, M'ame Chazotte, ch'uis bien contente tout de même que le mari de M'ame Carla ne sois pas mouillé dans cette histoire de M'ame Bettencourt. La comptable, elle a dû réfléchir et elle s'est rappelé qu'elle n'avait pas entendu parler d'enveloppes de sous donnés à monsieur not'bon président, le mari de la belle M'ame Carla...

- Ben voyons! La mémoire, ça se travaille. Surtout lorsque vous avez une palanquée de flics qui vous convoquent, qui viennent chez vous, qui se déplacent loin alors que vous cherchez un peu de tranquillité dans de la famille dans un petit village des bords du Rhône... Et tout ça sans même que vous soyez mise en examen mais entendue comme «simple témoin». La M'ame Thibout, c'est pas une rugueuse au cuir tannée, capable de tenir tête aux pressions de la maison poulaga, c'est une comptable... Une «madame-tout-le-monde».

- Une «madame-tout-le-monde» qui avait tout de même l'autorisation de tirer des sous sur les comptes bancaires de la madame la plus riche de France...

- C'est pas suffisant pour résister aux intimidations des argousins du procureur Courroye ou à ceux de la brigade financière. Je les entends d'ici: «Dame Thibout Claire, ces pseudo-journalistes de Médiapart, c'est eux qui vous ont soufflé de parler d'enveloppes donnés à monsieur Sarkozi... Réfléchissez bien. Réfléchissez bien... - «Ben je sais plus moi, peut-être bien», - «Ben voilà dame Thibout Claire. Bon, vous pouvez rentrer chez vous, mais vous restez à notre disposition. Et faites bien attention, un accident est vite arrivé...»

- Vous croyez que ces messieurs de la police sont comme ça?

- Selon l'avocat de Claire Thibout, Me Antoine Gillot, sa cliente «a été soumise ces derniers jours à un harcèlement du parquet, astreinte à une pression hallucinante, avec des interrogatoires permanents. C'est d'autant plus choquant que je n'ai pas accès au dossier, puisqu'il s'agit d'une enquête préliminaire, non contradictoire, placée sous le seul contrôle du procureur de Nanterre. Il est scandaleux qu'il n'y ait pas de juge d'instruction impartial nommé dans cette affaire».

- Quand même, ce monsieur, le procureur de Nanterre, il sait ce qu'il fait...

- Il le sait d'autant plus qu'il est un ami personnel de Sarkozy, qu'il est lui-même cité dans ces embrouilles et qu'en diligentant une «enquête préliminaire», il garde la main sur un dossier explosif qui, dans toute vraie démocratie, ferait déjà l'objet d'une enquête par un juge d'instruction indépendant.

- Parce qu'il n'est pas indépendant ce monsieur Courroye?

- Il est procureur et pas juge d'instruction. C'est-à-dire qu'il est directement sous les ordres de la garde des sceaux, elle-même aux ordres du président de la république... Il peut donc à tout moment décider qu'il n'y a pas lieu de poursuivre, ça s'appelle un non-lieu... C'est ça la justice que veut Sarko avec sa réforme supprimant les juges d'instruction!

- Ben ça alors... Pourtant, tous ces sous qu'elle donne cette bonne M'ame Bettencourt, ça doit lui manquer non?

- Lui manquer? Ah! Ah! Ah! Elle «gagne» trente quatre millions d'euros par mois, soit plus d'un million par jour! Alors, 100.000 euros par çi, 150.000 euros par là pour s'acheter les connivences des politicards, pour elle c'est un pet de lapin. Chaque que fois que vous achetez du trompe-couillons chez L'Oréal, vous augmentez l'argent de la vieille. Sûrement "parce qu'elle le vaut bien"!

L'affaire bête en cours

La presse conformistes a hier tenté de discrédité entièrement Claire Thibout, l’ancienne comptable de la famille Bettencourt alors que seule la date des retraits, et le montant exact n’ont été confirmé par les fameux carnets, mais aucunes contradictions n’ont en réalité émané des témoignages de Claire T. Cependant, plus de 380.000 euros furent retirés en espèces à la BNP durant les quatre mois précédant l’élection présidentielle de 2007 : les carnets de l’ex-comptable de Liliane Bettencourt montrent d’importants mouvements de fonds, révèle l’hebdomadaire Marianne, en possession de ces preuves. Rien, dans les cahiers de caisse de Claire T. ne permet de savoir à qui cet argent liquide était réellement destiné. Ce qui est logique, puisqu’elle-même indique qu’il ne fallait pas laisser de trace, un véritable mot d’ordre pour Patrice de Maistre, gestionnaire de fortune de la famille Bettencourt. Les enregistrements entre Liliane Bettencourt, De Maistre et Fabrice Gogal confirment cette attention à toujours protéger ses arrières.

Liliane Bettencourt a reconnu une partie des faits évoqués par Mediapart, à la tête du mouvement d’enquête, la justice est encore une fois en retard. A ce stade de l’enquête, Mediapart a réussi à démontrer que Liliane Bettencourt avait dissimulé deux comptes en Suisse pour 80 Millions d’euros, une île d’une valeur de 800 millions d’euros. Par ailleurs, nous apprenons que 4 millions d’euros d’intérêts, concernant un retard de dépôt du dossier d’imposition de la milliardaire, n’auraient pas été réclamé par le fisc français. Ce traitement de faveur dont Liliane Bettencourt était l’objet de la part du fisc Français a de quoi bouleverser. Le faisceau de présomptions de conflit d’intérêts et de fraude fiscale va encore bien plus loin. Les comptes de campagnes du président seraient encore à ce jour entre les mains d’Eric Woerth, occupant la double fonction de ministre et de trésorier de l’UMP. Il y aurait là matière à invalider l’élection présidentielle de 2007 si une nouvelle estimation des montants de financement démontrerait des sommes supérieures à 7500 euros, le seuil légal.

Source: Anthony Romagné sur son blog inforom.over-blog.com

vendredi, 9 juillet 2010

censure anglaise

Frances Guy, ambassadeur de Grande Bretagne au Liban, a dû effacer un billet sur son blog officiel après avoir provoqué une polémique en saluant la mémoire de l'ayatollah Fadlallah du Hezbollah

"L'ambassadeur de Grande Bretagne salue un défunt du Hezbollah : «un grand mentor»" L'information figure en bas de la Une sur 6 colonnes du quotidien israélien The Jerusalem Post, avec une photo des funérailles de l'ayatollah, et un portrait de l'ambassadrice britannique. "Quand vous le rencontriez, vous étiez sûr d'avoir un vrai débat, respectueux, et vous saviez que vous seriez quelqu'un de meilleur en partant" a écrit Frances Guy en expliquant que c'était un homme bien (a decent man) qui figurait parmi ceux qu'elle admirait le plus.

Le texte a provoqué une protestation du porte-parole du ministère israélien des Affaires Etrangères.
A Londres, le Foreign Office a expliqué que le billet a été retiré du blog car il reflète pas totalement la position du gouvernement britannique : "L'ambassadeur a exprimé sa vision personnelle du Sheik Sayyed Fadlallah, décrivant l'homme comme elle l'a connu" a déclaré le ministère à la BBC.

Source: arrêt sur images

l'impôt à 91%

Le point de vue de Thomas Piketty, économiste et chroniqueur à «Libé».

La taxation confiscatoire des revenus exorbitants est non seulement possible économiquement, mais souhaitable. En 1932, quand Roosevelt arrive au pouvoir, le taux de l’impôt fédéral sur le revenu applicable aux plus riches était de 25 % aux Etats-Unis. Le nouveau président décide de le porter immédiatement à 63 %, puis 79 % en 1936, 91 % en 1941, niveau qui s’appliqua jusqu’en 1964, avant d’être réduit à 77 %, puis 70 % en 1970. Pendant près de cinquante ans, des années 30 jusqu’en 1980, jamais le taux supérieur ne descendit au-dessous de 70 %, et il fut en moyenne de plus de 80 %.

Rapacité. Cela n’a pas tué le capitalisme et n’a pas empêché l’économie américaine de fonctionner. Pour une raison simple : ces taux ne s’appliquaient qu’à des revenus très, très élevés. En 1941, Roosevelt fixe le seuil du taux de 91 % à 200 000 dollars de l’époque, soit 1 million de dollars d’aujourd’hui (770 000 euros). Or à ces niveaux de revenus, ce ne sont pas les compétences ou le dynamisme que l’on rémunère : ce sont la rapacité, le court-termisme et des prises de risque excessives. Il ne s’agissait donc pas de matraquer n’importe quel cadre supérieur ou entrepreneur sortant du lot, ce qui aurait été dévastateur économiquement. En France, comme dans la plupart des pays développés, le taux supérieur atteint 90 % pendant l’entre-deux-guerres, puis se stabilisa autour de 70 % pendant les Trente Glorieuses - ce qui n’a pas empêché des taux de croissance économique de l’ordre de 4 % à 5 % par an tout au long de cette période.

jeudi, 8 juillet 2010

Maffia constitutionnelle

A les en croire, dans cette histoire de bêtes en courre, ce serait eux les saints malmenés par les affreux extrémistes. Mais où va-t-on ?!!! Petit à petit le voile tombe (non pas la burqa) et l'infamie de ce clan se fait jour (pour ceux qui ne l'avaient pas encore compris).

On imagine la difficulté pour un quidam de porter ces faits au jour, et les délinquants constitutionnels menacent à tout va et calomnient les acteurs de ces actes de bravoure, sans vergogne. Honte sur eux !

le syndicat national des journalistes annonce dans un communiqué en réponse aux attaques peu glorieuses, voire nauséabondes, de la bande de délinquants constitutionnels: «La profession n’a pas besoin que la ministre d’un gouvernement et d’un président de la République aux abois, emmêlés dans les affaires de fric roi, vienne nous donner des leçons».

Le clan de l'Union des Menteurs Professionnels va-t-il résister aux "révélations" et pouvoir partir en vacances sur l'île de Ré, dans le golfe de Saint-Tropez, sur le yacht d'un complice "ami" où ailleurs pour profiter pleinement du fric volé au peuple?
Certainement, car comme il est bien connu, dans la truande on se serre les coudes; et le gâteau est bien trop bon pour qu'on l'abandonne aux autres.

La France Sarköziste est à l'image du foot milliardiaire sous Sarkö: PI TOY ABLE ! Messieurs, Mesdames de l'étranger pardonnez-nous, Ils nous ont abusés.

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mercredi, 7 juillet 2010

Comment l’UMP organise la faillite de l’Etat

C’est un rapport de l’Assemblée nationale on ne peut plus officiel, signé du député UMP Gilles Carrez, pour la Commission des finances, qui ne fera hélas pas la Une. Ce qu’il révèle est pourtant explosif : en dix ans, les "pertes de recettes fiscales non compensées" - en clair les baisses d’impôts - atteignent le montant faramineux de 100 à 120 milliards d’euros ! Précision du rapport : les "allègements" en question sont "concentrés sur l’impôt sur le revenu", à savoir le seul impôt juste, puisque progressif, pesant donc plus lourd pour les riches que pour les pauvres. Voilà ainsi la vérité toute nue : si la dette publique atteint aujourd’hui le niveau qui est le sien, c’est que les gouvernements qui se sont succédé depuis 2000 - inclus celui des sociaux-traîtres "socialistes" de Jospin, avec Dominique Strauss-Kahn le grand privatiseur au ministère de l’Economie - ont constamment fait peser sur la collectivité le poids de leurs cadeaux aux privilégiés.

Lire la suite sur Plume de presse d'Olivier Bonnet

mardi, 6 juillet 2010

Le saviez-vous ?

Peter Sutherland en voilà un drôle de personnage... Ce monsieur est président de de Goldman Sachs International et de BP soit des 2 multinationales qui, pour parler français, sont en train de foutre le monde dans une merde noire. Accessoirement il est membre du comité directeur du groupe Bilderberg et président de la section Europe de la Trilatérale.

Accessoirement aussi au 31 Mars 2010, soit 20 jours avant l’explosion de la plateforme Deepwater Horizon, Goldman Sachs vendait a peu près 4,5 millions d’actions BP sur un total de 10,5 millions, soit environ 44% de leur portefeuille d’actions BP, ce qui est pour le moins curieux puisque les 2 entreprises ont le même président: Peter Sutherland.

Ca fait beaucoup de coïncidences. Sans devenir un illuminé complotiste, il y a des questions à se poser, non ? D'autant plus que la presse ne parle pas du tout de ce monsieur, pourtant très connu en tant qu'ancien commissaire européen, et ancien directeur de l'OMC.

Source: DAZIBAOUEB.

Définition

Afin d'assurer les salaires exorbitants de la clique de délinquants constitutionnels (+300 % pour le plus petit d'entre eux) et toutes leurs dépenses inutiles (ne revenons pas sur les détails, comme dirait Jean-Marie) il est prévu de diminuer les subventions pour l'emploi des salariés à domicile et pour le logement étudiant, et de ralentir l'aide aux handicapés et de... et de... et de... Si ça se n'est pas de la république irréprochable ! Qu'est-ce donc ? Peut-être une république bananière ? Un empire ? Ou tout simplement l'apologie du capitalisme ?

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