Le cahier des doléances, de Lutopick, glaneur sur le web

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vendredi, 27 janvier 2012

Censure dans le métro parisien

censure

"Mai 2012, Stéphane Guillon s'en va aussi". La publicité pour le nouveau spectacle de Stéphane Guillon, qui devait être affichée à partir d'aujourd'hui dans les couloirs du métro parisien a été rapidement retirée ce matin. L'humoriste s'en est plaint en début d'après midi sur Twitter. "Mon affiche a été censurée dans le métro sans explication. Je suis triste pour tous les gens qui travaillent avec moi sur ce spectacle", se plaint l'artiste. La campagne, prévue pour durer 15 jours, devait commencer ce matin, avec 300 affiches en 4x3 sur deux semaines. Metrobus, la régie publicitaire de la RATP confirme que les affiches ont bien été retirées. "Nous avons découvert le slogan ce matin seulement, l'agence responsable de l'affiche ne nous l'avait pas communiqué, explique une responsable. La convention qui nous lie à la RATP interdit toute publicité à caractère politique". Elle ajoute que "dès que l'agence nous fournira une autre affiche, nous la mettrons dans les couloirs du métro sans aucun problème". Une explication qui ne convainc pas Muriel Cousin, metteur en scène du spectacle. "Si ça avait été un autre nom, ça serait passé sans problème, dénoncent-ils. C'est un excès de zèle de la part de la RATP".

Source: Métro

jeudi, 26 janvier 2012

La T.V. de Julien Assange

L’Australien Julian Assange, le célèbre cofondateur de WikiLeaks, présentera une émission télé sur « le monde de demain ». Plusieurs personnalités – non nommées – débattront avec Julian Assange sur divers sujets politiques et idéologiques à partir de mars prochain.

La nouvelle ressemble à s’y méprendre à un premier avril, mais elle est pourtant officielle depuis lundi dernier. Le site Wikileaks a en effet publié un communiqué annonçant la nouvelle.

Plus étonnant encore, Wikileaks précise que l’émission de télévision, qui sera divisée en 10 épisodes de 30 minutes, pourra être regardée par plus 600 millions de personnes à travers le monde grâce à des accords signés avec des réseaux du câble, du satellite et terrestres. Là encore, aucune précision n’a été dévoilée sur ces chaînes qui oseront s’allier à l’ennemi public n°1 (ou presque).

L’émission abordera les révolutions au Moyen-Orient ou encore « la détérioration de l’état de droit » en Occident. « Internet n'a jamais été aussi fort et tellement attaqué » rajoute le communiqué. Julian Assange estime par conséquent qu’une prise de conscience est désormais nécessaire afin de « repenser radicalement le monde qui nous entoure ». Des invités un peu spéciaux ?

Concernant les invités qui participeront aux émissions, ils n’ont donc pas été nommés, néanmoins, le communiqué précise qu’il s’agira de « voix controversées de l'ensemble du spectre politique », notamment des « iconoclastes et des visionnaires (…) chacun offrant une fenêtre sur le monde de demain et des idées sur la façon de garantir un avenir meilleur ».

Cette information est donc particulièrement floue au final. Nous espérons obtenir plus de détails d’ici mars prochain.

Pour rappel, Wikileaks est particulièrement attaqué depuis 2010 et la publication des fameux câbles diplomatiques. Afin de tuer Wikileaks financièrement, Paypal, Visa et Mastercard ont stoppé toutes relations directes et indirectes avec le site, tout comme nombreux d’autres partenaires (Amazon, diverses banques, EveryDNS, etc.). Enfin, Julian Assange, son plus grand représentant, a été tout simplement arrêté par la police londonienne pour une question d’agression sexuelle.

Source: PC Inpact

mercredi, 25 janvier 2012

Bilan


Avec Le Front de Gauche !

lundi, 23 janvier 2012

Faut-il voter Jean-Luc Mélenchon ?

Le candidat du Front de Gauche aux élections présidentielles est souvent contesté et décrié du fait de ses propos ou de ses prises de position. En effet, Jean-Luc Mélenchon , actuellement député européen, co-Président du Parti de Gauche et ancien ministre de l'enseignement professionnel n'est pas un homme politique commun comme ce fut le cas aussi à une autre époque, Georges Marchais alors secrétaire général du Parti Communiste.
Son franc-parler lui attire des sympathies certes, mais au final, il fait assez peur à la France de la même manière que Jean-Marie Le Pen inquiétait et inquiète encore une certaine classe sociale.
Jean-Luc Mélenchon est catalogué comme extrême : extrême dans ses paroles, extrême dans ses discours, extrême dans son projet politique, extrême dans ses relations avec ses partenaires de la Gauche. Indigné, révolté, il critique rudement ses adversaires, et agresse volontiers les médias, n'hésitant même pas un jour d'octobre 2010 à traiter David Pujadas, présentateur du 20 heures de France 2, de « salaud » et de « larbin » dans un documentaire de Pierre Carle intitulé « Fin de concession ».
En fait, Jean-Luc Mélenchon se bat depuis des années pour un changement radical du système politique français. Engagé dans tous les combats populaires, il se qualifie lui-même de socialiste républicain avec comme ambition ultime d'être « le rassembleur de toute la gauche » sur une ligne politique antilibérale, voire anticapitaliste issue de la « révolution par les urnes », pour gouverner et transformer en profondeur la nation française.
La « République » vue par Mélenchon est prête à faire rêver les masses populaires, celles d'un prolétariat et d'un monde ouvrier issu directement de Germinal. Mais cette république inquiète évidemment une majorité d'institutions et de citoyens : un grand patronat qui redoute ce fossoyeur du capitalisme libéral, une France moyenne hostile à un changement violent susceptible de mettre en péril les « petits intérêts privés », des chefs d'entreprises de PME ou PMI qui voient en lui une réminiscence des idéologies communistes, sans oublier une droite « réactionnaire » qui ressurgit de ses cendres et dont les membres, de plus en plus nombreux, se rattachent à un nationalisme fleurissant et aux vieilles idées du Front National.
Alors que penser de Mélenchon ? Idéaliste, Provocateur, Révolutionnaire ? Ou simplement un socialiste convaincu du pouvoir réel par le peuple ?
Il est clair que ce député européen est certainement le plus « démocrate » de tous les candidats aujourd'hui en présence. S'il est un opposant farouche à Nicolas Sarkozy et à Marine Le Pen, s'il ne fait pas confiance à François Bayrou et aux centristes en général, s'il a une méfiance même envers certains partis de la gauche, il est également bien loin du « capitaine de pédalo » pour lequel il n'a pas beaucoup d'estime au sens politique du mot.
Jean-Luc Mélenchon a pris ses distances avec l'ensemble de la classe politique. Convaincu que l'on peut changer la France par une révolution par les urnes, il souhaite évidemment qu'une majorité des électeurs de gauche se porte sur son nom au premier tour des présidentielles.
Faut-il donc voter Mélenchon ? Ma réponse peut vous étonner, mais j'ai la ferme conviction qu'il est le seul à l'heure actuelle à avoir la volonté de donner à la France une nouvelle politique absolument opposée à celle que nous avons connue voici ces vingt dernières années, à savoir donc un gouvernement populaire où le peuple reprendra le pouvoir face aux puissances financières et au grand capitalisme.
Voter pour Jean-Luc Mélenchon, c'est changer la France pour des valeurs républicaines aujourd'hui disparues. Voter pour Jean-Luc Mélenchon, c'est retrouver une vraie démocratie qui donnera à la classe ouvrière de nouveaux espoirs comme ce fut le cas à l'époque du Front Populaire. Voter pour Jean-Luc Mélenchon, c'est s'engager dès maintenant pour la mise en place de la Sixième République.
Avec tous les avantages mais aussi tous les risques qu'un changement de régime peut entrainer pour la stabilité et l'avenir d'une Nation !...

Pierre-Alain Reynaud pour Médiapart.

Retrouvez tous les articles, projets, débats et commentaires sur :www.pierre-alain-reynaud.com cafe.republicain@gmail.com

Nous le pouvons

dimanche, 22 janvier 2012

Vote utile

François Hollande n’a de gauche que sa démarche politique. On sait qu’il passe son enfance à Bois-Guillaume, ville résidentielle sur les hauteurs de Rouen, où il est élève au pensionnat Jean-Baptiste-de-La-Salle de Rouen. Au premier trimestre 1968, son père, mal vu du fait de sa proximité avec Jean-Louis Tixier-Vignancour et l’OAS, vend sa clinique, ses appartements du Clos du Hamel, la maison de Bois-Guillaume et déménage avec sa famille à Neuilly-sur-Seine, où il se lance dans l’immobilier.

C’est vrai que partant de là... que peut connaître François Hollande des espoirs de la majorité des français.

Se souvient-on également qu’en 2007, Le Canard enchaîné avait révélé que Ségolène Royal aurait « négligé d’évoquer deux biens supplémentaires qui venaient gonfler le patrimoine soumis à l’ISF de son foyer fiscal : des parts dans deux appartements situés à Cannes et propriété de la famille Hollande ».

Bref, de gauche, de gauche, c’est vite dit !

Il est UTILE de voter Front de Gauche si on veut espérer sortir de CE système, car ce n’est pas le PS ou le MODEM qui nous en sortiront !

Nous avons le choix :
le système ploutocratique avec l’UMP, le PS, le Modem,...
ou l’autocratie avec Le FN
ou encore l’espoir d’une démocratie avec le Front de Gauche.
Il est UTILE de bien y réfléchir ; après le dimanche 06 Mai 2012... il sera trop tard pour s’indigner.

D'après un texte de cinquième vitesse sur Agora Vox

C'est possible !

vendredi, 20 janvier 2012

Le citoyen français a perdu son triple-AAA le 16 mai 2007

Avec le perte du triple-AAA français, suite à 10 ans de Monsieur Sarkozy au pouvoir (5 ans de présidence + 5 ans comme ministre) le parapluie européen mort-né FESF - Fonds Européen de Stabilité Européen et le MES - Mécanisme Européen de Stabilité ne valent plus rien du tout.

Il ne faut pas râler contre Sarkozy, ce sont les français qui lui ont offert une majorité d'action écrasante au Parlement et au Parlement Européen.

Les français n'ont qu'à assumer la politique qu'ils subissent et surtout ils n'ont pas à jouer les déçus de la politique. Ils ont élu Sarkozy le 16 mai 2007 sur son programme de black-out du public citoyen qu'il avait annoncé très clairement sur tous les points de son activisme atlantiste néo-libéral des privatisations et de soustraction de l’État des services et des devoirs régaliens.

Le Parlement Européen de Strasbourg a été abandonné à des médiocres le 7 juin aux Elections Europennes 2009.

Source: Rénovez maintenant 67, journal d'un Cimbre

jeudi, 19 janvier 2012

Le choix

Eh bien voilà ! Si besoin était, le soit-disant "Sommet Social" de Sarközy et les propos mensongés alambiqués de Hollande sur les créations d'emploi dans le secteur éducatif nous le confirment:
L'AVENIR AVEC LE PS COMME L'UMP C'EST PRIVATIONS, RECESSION ET RESIGNATION POUR LES 99% !!!

Pour le changement il n'y a que deux choix possible: Le Front National à la politique droitière (contre l'encadrement des loyers, pour une hausse ou la création de nouvelles TVA,...), xénophobe aux accointances ultra dangereuses avec les mouvements fascistes ou... le Front de Gauche avec l'Humain d'abord au coeur de son programme !

A nous de choisir, et pour nous y aider, voici un petit aperçu d'une idée du Front de Gauche: La taxation des riches.

L’idée de la taxation des riches progresse. Elle est la clef de la solution de ce qu’il est convenu d’appeler la crise de la dette publique. Elle est au cœur des propositions que le Front de Gauche défend depuis deux ans pour le partage des richesses. Avec notamment le salaire maximum et le revenu maximum.

Des inégalités indécentes et néfastes Les patrons du CAC 40 gagnent en moyenne 300 fois le revenu médian des Français. Un patron du CAC 40 gagne ainsi en 1 jour ce qu’un smicard gagne en 1 an. Les 500 + gros actionnaires français détiennent 15 % du PIB contre 6 % il y a 10 ans 10 % les plus riches = 25 % des revenus du pays (et ont capté 33 % des hausses de revenus de 2004 à 2007) 10 % les moins riches = 3,5 % des revenus du pays Depuis 1998 : - pour les 0,01% les plus riches (6 000 personnes) : + 51 % de revenus - pour les 90% les moins riches (23 millions de salariés) : + 3,1 % de revenus Les revenus des 6 000 plus riches ont augmenté 17 fois plus vite que ceux de 23 millions de personnes = un enrichissement indu, sans cause économique légitime

Carlos Goshn, Renault/Nissan : 770 ans de SMIC (6 000 emplois supprimés) Chris Viehbacher, Sanofi-Aventis : 590 ans de SMIC (3 000 emplois supprimés) Christophe de Margerie, Total : 375 ans de SMIC Gérard Mestrallet, GDF/Suez : 280 ans de SMIC Henri de Castries, AXA : 265 ans de SMIC Lakshi Mittal, Arcelor : 216 ans de SMIC Baudoin Prot, BNP : 200 ans de SMIC Didier Lombard, France Télécom : 140 ans de SMIC

Pour un salaire maximum dans les entreprises = pas de salaire supérieur à 20 fois le salaire le plus bas Ce plafonnement permettrait de contraindre les patrons à augmenter les plus bas salaires avant de s’augmenter : cela permettrait d’enclencher un cercle vertueux en faveur de l’augmentation prioritaire des bas salaires.

Pour un revenu maximum autorisé = taxation à 100 % des revenus (tous revenus confondus) au-delà de 20 fois le revenu médian

Qui serait concerné par la taxation à 100 % ? Ceux qui gagnent plus de 360 000 euros annuels, c’est à dire plus de 30 000 euros mensuels = 0,05 % des contribuables, soit 15 000 ultra-riches Une mesure qui rendrait l’impôt sur le revenu plus progressif : - Création de 9 nouvelles tranches progressives du taux supérieur actuel de 40 % jusqu’à 100 % : soit un impôt à 14 tranches comme en 1981 - 5 % des contribuables les plus riches seraient concernés par cette augmentation progressive des tranches. Les contribuables concernés par ces nouvelles tranches gagnent plus de 70 000 euros de revenus annuels, soit 6 000 euros mensuels.

Cela ne pénaliserait pas l’économie: - le revenu moyen des 3 millions de chefs d’entreprise du pays est de 40 000 euros annuels, soit nettement moins que les 70 000 euros à partir desquels la taxation serait relevée - le revenu moyen des patrons d’entreprises entre 50 et 100 salariés est de 110 000 euros annuels –> donc nettement en dessous du plafond de 360 000 euros proposé pour la taxation à 100 %. Le revenu maximum ne pénaliserait donc nullement l’économie productive mais frapperait l’accumulation spéculative des rentiers qui se concentre dans les secteurs de la finance, de la communication et du show-business qui vampirisent toute l’économie.

C’est possible et il existe des précédents : - de 2002 à aujourd’hui, le taux supérieur de l’impôt sur le revenu est rapidement passé de 52 % à 40 % - jusqu’en 1986, le taux supérieur était à 65 % (avec 14 tranches contre 5 aujourd’hui) et il dépassait même les 90 % sous la IIIème République - aux USA Roosevelt avait porté le taux supérieur à 91 % et il est resté à 70 % jusqu’en 1980 - un revenu maximum a été instauré dés la révolution française dans le décret du 4 août 1789 qui, en abolissant les privilèges, plafonnait à 3 000 livres annuelles les revenus tirés de rentes.

C'est possible !

mercredi, 18 janvier 2012

50 % n'excluraient pas de voter Mélenchon

50 % n'excluraient pas de voter Mélenchon:

Votez Jean-Luc Mélenchon !

« La nouvelle est tombée dans la soirée.»

«Toute l'équipe a été abasourdie par ce coup de tonnerre et s'est mobilisée pour sortir de toute urgence ce billet.»

«D'après un sondage Bidon-Village Pipole, la Révolution citoyenne par les urnes est en marche : 50 % n'excluraient pas de voter Mélenchon !»

« Un encouragement pour tous les militants du Front de gauche qui se décarcassent depuis des mois dans le silence médiatique. La peur s'empare de la haute bourgeoisie, du patronat et de l'oligarchie. L'heure de la revanche sociale est proche. »

Ah mes amis, désolé pour ce petit délire de blogueur ! Mais rassurez-vous ou lamentez-vous, ce n'est pas notre minuscule blog qui va influencer l'opinion publique, et encore moins un 1er tour d'élection présidentielle. L'audience du blog est plus que faible, à peine une dizaine de lecteurs par jour, avec le poisson rouge, qui restent en moyenne 11 secondes !

Ce n'est pas comme si nous étions éditorialiste, rédacteur en chef ou responsable de la rubrique "politique" d'un grand quotidien national de gôche...

Sauf que Libération a osé en Une et sur 4 pages !

A ce stade, il est intéressant de lire ce qu'en dit François Delapierre, le directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon:

« Le journal (...) additionne ceux qui voteraient « certainement » (8 %), « probablement (10 %) » et « probablement pas (12 %) » pour Marine Le Pen. Avec ce compte truqué, Libération conclut en une que « 30 % n’excluraient pas de voter Le Pen ». »

Et d'ajouter :

« Si l’on appliquait la même méthode (...) on aboutirait à la conclusion que « 50 % des Français n’excluent de pas voter Mélenchon ». CSA indiquait en effet que 5 % voteraient « certainement » pour Jean-Luc Mélenchon, 14 % « probablement » et 31 % « probablement pas ».»

Et de conclure :

« Qu’attend donc Libération pour publier en Une qu’un Français sur deux n’exclut pas de voter Mélenchon ? »

Décidément, de "Vive la crise" en 1984 à l'édito de July qualifiant de xénophobe le NON au référendum sur le traité européen, jusqu'à ce numéro, Libération n'arrête pas s'enfoncer dans la soumission au système.

La danseuse du milliardaire Rothschild agite aujourd'hui l'épouvantail Le Pen pour persuader un électorat peu enthousiaste de voter pour Hollande. Franchement, il doit y avoir le feu dans la socialosphère ! L'antisarkozisme ne suffirait pas à emporter l'adhésion populaire ? Un lifting, une cure d'amaigrissement et un bronzage permanent, non plus ?

Incroyable !!!

Cette Une immonde est un signe parmi d'autres de la nervosité de la gôche social-démocrate devant la dynamique créée par le candidat du Front de gauche.

Un bon signe finalement pour la gauche de transformation sociale !

Source: L'excellent Des pas perdus

mardi, 17 janvier 2012

11 septembre 11 ans de mensonges

En février, l’association des Pilotes pour la vérité sur le 11-Septembre 2001 communique les résultats de ses analyses sur les données des boîtes noires du vol 77 ( le vol ayant prétendument percuté le Pentagone ) délivrées par les autorités américaines, et ces résultats soutiennent que les données en question sont incompatibles avec les performances d’un Boeing 757. Puis en mars, la même association publie des éléments de preuve à partir desquels elle se montre formelle : les données de vol fournies par ces mêmes boîtes noires que les autorités déclarent avoir retrouvées dans les décombres du Pentagone, ne sont pas celles du vol American Airlines 77. Il est utile de préciser que ces deux publications de Pilots for Truth n’ont pas été réfutées à ce jour. Dans la passionnante interview que Michel Charpentier a accordée à ReOpen911 en avril, le pilote de ligne et instructeur de vol français revient en détail sur ces révélations.

Avec cet éclairage, il est intéressant d’observer plus en détail la dichotomie entre les prouesses qu’Hani Hanjour, pilote présumé du vol 77, a été contraint d’accomplir pour que la trajectoire de son avion soit en cohérence avec les données de vol, et l’ensemble des témoignages des différents instructeurs des écoles de vol que l’élève saoudien a fréquentées. Le parallèle est saisissant, Hani Hanjour étant unanimement décrit comme un pilote très médiocre, à peine qualifié pour piloter un simple Cessna monomoteur.

Par ailleurs, la déclassification au printemps 2011 d’un document des services secrets confirme le témoignage de l’ancien ministre des Transports de l’administration Bush, Norman Mineta, à propos de Dick Cheney. Cette note de travail corrobore l’hypothèse selon laquelle le vice-président était informé en permanence du vol d’un appareil se rapprochant à grande vitesse du Pentagone.



Enfin, en novembre, est publié un article de la chercheuse Elizabeth Woodworth qui a repris méthodiquement les traces électroniques des appels téléphoniques des passagers depuis les vols détournés le 11-Septembre. Son étude confirme ce que le procès Moussaoui avait révélé : la présentatrice de CNN Barbara Olson n’a jamais téléphoné à son mari depuis le vol 77. Ce fait est fondamental, car la construction du récit mettant en scène les pirates armés de cutters, égorgeant hôtesses et pilotes de ligne pour s’emparer des cockpits, découle des témoignages par téléphone de passagers des vols détournés, et en particulier, au cœur de la dramaturgie du 11-Septembre, de la conversation entre Barbara Olson et son mari, dont il est désormais officiellement démontré qu’elle n’a jamais eu lieu. Il est donc formellement établi que ce témoignage central n’est rien moins qu’une construction mensongère.

Source: Réopen 911

lundi, 16 janvier 2012

Un quinquennat à 500 milliards !

(...) Depuis que Nicolas Sarkozy est arrivé au pouvoir, la dette de la France a augmenté de 630 milliards d'euros, passant de 1 150 milliards à 1 780 milliards d'euros. Énorme. L'Élysée, relayé par Bercy, met ces résultats - "calamiteux", pourrait dire Alain Juppé - sur le compte de la crise économique la plus grave depuis 1929. Trop facile, rétorquent Delattre et Lévy. S'appuyant sur des documents officiels, ils montrent que la crise de 2008, en abaissant les recettes et en grevant les dépenses, aurait alourdi la dette de 109 milliards d'euros. Mais le reste, entièrement imputable au président, s'élève à 520 milliards d'euros (le titre de leur livre l'arrondit à 500). Explications : "Le budget dont a hérité Nicolas Sarkozy, à l'instar d'une voiture mal réglée (...), grillait 3,2 points de PIB." Plutôt que de "soulever le capot pour régler la machine", l'Élysée a laissé filer. En ne freinant pas cette dérive, il a fait gonfler la dette de 370 milliards d'euros. Auxquels s'ajoutent 153 milliards, car "le nouveau président a aussi appuyé sur le champignon". Nicolas Sarkozy, l'homme qui voulait mettre l'État à la diète, a fait bondir la dette publique de la France de 20 points (dont seulement 5,5 imputables à la crise) ! (...)
"Tu vois, j'ai gagné ! J'ai gagné !" lance, triomphant et vengeur, Nicolas Sarkozy au député du Nouveau Centre Charles de Courson, présent à l'Élysée pour une cérémonie début 2010. De quelle victoire si importante se prévaut donc le président de la République ? D'avoir fait baisser le chômage ou rétabli l'équilibre du commerce extérieur ? Rien de tout cela, bien sûr. Nicolas Sarkozy se félicite des 390 millions d'euros qui vont échoir au couple Tapie (dont 45 au titre du préjudice moral) à la suite d'un arrêt du Conseil d'État qui rejette le recours intenté par quelques députés, dont Courson, contre les conclusions d'un tribunal arbitral sur l'affaire Adidas-Crédit lyonnais. "J'ai gagné ! J'ai gagné !" Stupéfiant car, si victoire il y a, c'est celle de Tapie, l'ami du président. Et pas du tout celle de l'État, contraint de faire un gros chèque. (...)

Extrait du livre "un quinquennat à 500 milliards" de Mélanie Delattre et Emmanuel Lévy, présenté par Patrick Bonazza pour Le Point.fr

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dimanche, 15 janvier 2012

Ploutocratie

“Tu comprends, si on n’a ici que des gens qui se contentent de 5 000 euros par mois, on n’aura que des minables”. C’est ce que Jean-François Copé (secrétaire général de l’UMP et maire de Meaux, en Seine-et-Marne), aurait dit à propos des parlementaires qui ne cumulent pas de mandats. Une phrase révélée par les journalistes Sophie Coignard et Romain Gubert dans leur livre L’oligarchie des incapables

"Il est indigne de reprocher au président de la République d'être allé dans une brasserie populaire des Champs-Élysées", Christian Estrosi, député maire UMP de Nice, sur RFI, janvier 2012.

Vivement Mai 2012, qu'ils s'en aillent tous !

Ils sont très dangereux !

Mac Fouquet's

samedi, 14 janvier 2012

L'Islande fait mieux que l'U.E.

Islande a terminé l’année 2011 avec une croissance économique de 2,1% et selon les prévisions de la Commission européenne, elle va faire le triple du taux de croissance attendu pour l’UE en 2012 (1,5%). Pour 2013 la croissance devrait atteindre 2,7%, principalement à cause de la création d’emplois. L’Islande est le pays qui a nationalisé les banques privées et qui a emprisonné les banquiers responsables de la crise.

http://www.surysur.net/sites/defaul... Traduction : Bernard Rioux

L’Islande a été le seul pays européen qui a rejeté par un référendum citoyen le sauvetage des banques privées, laissant s’effondrer certaines d’entre elles et jugeant de nombreux banquiers pour leurs crimes financiers.

Pendant ce temps un pays comme l’Espagne, le ministre l’économie qui fut un grand responsable chez Lehman Brothers, a maquillé les soldes bancaires et a gonflé les résultats pour faire croire à une solvabilité du système financier résultant de la déréglementation des marchés mais ce dernier a fini par s’effondrer.

Glitnir, Landsbankinn et Kaupthing furent les banques nationalisées en 2008 pour éviter leur faillite et et qui furent placées sous contrôle démocratique, plutôt que de profiter d’injections inconditionnelles de capitaux publics, comme en Espagne ou dans les autres pays européens. En juin dernier, l’une d’elle Landsbankinn, a annoncé son intention de rembourser les intérêts aux détenteurs d’hypothèques pour compenser les citoyens de payer leurs pertes.

La révolte pacifique a débuté en 2008, sans que celle-ci soit décrite dans les pages des grands médias européens, qui ont mentionné dans des notes en bas de page que ce pays était un dangereux exemple dangereux à suivre. À la fin de 2008, l’ensemble des dette de l’Islande égalait à 9 fois son PIB. La monnaie s’est effondrée et la Bourse a suspendu ses activités après une baisse de 76%.

Le pays a fait faillite et a ensuite reçu un prêt de 2 100 millions de dollars due FMI et 2 500 millions de dollars provenant des pays nordiques et de la Russie. Le FMI, comme d’habitude, a exigé, en échange de mesures "d’ ajustement" soit des coupures dans les dépenses sociales qui ont provoqué la colère de la population, la chute du gouvernement et la convocation d’élections anticipées au début de 2009 dans lesquelles la gauche a remporté la majorité absolue et provoquant l’effondrement du Parti de l’Indépendance, un parti conservateur, qui était traditionnellement la force dominante dans le pays, qui n’a conservé que 23,7% des voix.

Le Mouvement Gauche-Vert a gagné 21,7%, Alliance sociale-démocrate 29,8%, le Parti progressiste 14,8% et Mouvement des citoyens 7,2%.

Johanna Siguroardottir a été choisi pour diriger le gouvernement réunissant des sociaux-démocrates, et les écologistes de gauche. En 2010, on a mis sur pied une assemblée constituante de 25 membres, des « citoyens ordinaires » pour réformer la Constitution. Cette même année, le gouvernement a soumis à un référendum sur le paiement ou non de la dette contractée par les banques privées en faillite au Royaume-Uni et dans les Pays-Bas, mais 90% des gens ont refusé de payer.

Ses citoyens ont voté non à cause de l’effondrement de la Banque Icesave et les gouvernements de ces pays couvrent les dépôts à capitaux publics. Le FMI a gelé les prêts en espérant que l’Islande finiraiti par payer ces dettes illégitimes.

En septembre 2010, l’ancien Premier ministre Geir Haarde a été mis en procès pour négligence dans la gestion de la crise. Interpol a également émis un mandat d’arrêt international contre l’ancien président de Sigurdur Einarsson. En avril 2011, les citoyens ont de nouveau dit non à un nouveau référendum sur le paiement de la dette.

Après cela, au mois de décembre la banque Landsbanki a décidé de retourner une partie de la dette. Le montant total des sommes versées par Landsbanki, selon Icenews à 350 milliards de couronnes, soit environ 33% de la dette totale. Pourtant, "les comptes Icesave ne représentent seulement 4% des obligations des institutions financières du pays, soit environ 4000 millions d’euros. 96% restant ne pouvait pas être renvoyé aux créanciers, car il était complètement impossible de le faire parce paiements d’intérêts chaque année aurait dépassé les revenus du pays.

Dans les mots de l’économiste Jon Danielsson : « Les (banques) ont accumulé une dette égale à plusieurs fois le PIB annuel. Il n’y a aucune possibilité que les citoyens puissent payer cette dette."

Il y a quelques jours, les responsable de la Fiscalité en Islande ont inculpé deux officiers supérieurs des banques qui ont commis des fraudes au moyen de prêts non autorisés pendant les opérations qui ont conduit à son système financier à s’effondrer en 2008 : l’ancien PDG responsable de la faillite de Glitnir, Larus Welding et le responsables des finances de l’entreprise, Gudmundur Hjaltason. Ils auraient abusé de leur position pour fournir environ 102 millions d’euros sans la permission, sans garanties de la part des bénéficiaires et sans avoir consulté le département de gestion des risques.

Les agences de notation Moody, Standard & Poor et Fitch font pression pour punir l’endettement sans beaucoup de succès et toujours en essayant d’ignorer la reprise économique dans ce pays. Par ailleurs, en 2008, quelques mois avant l’effondrement de leurs banques, le pays jouissait encore de la cote triple A donnée par ces mêmes organismes.

Source: Presse-toi à gauche

vendredi, 13 janvier 2012

Intox et 35 heures

Cpolitic, ce sont des détournements d'images qui mettent en lumière des vérités, mais c'est aussi des mots qui frappent juste, comme ceux qui suivent:

C’était beau à lire. Coup sur coup, deux médias de renom (les Echos et le Monde) relayent sans aucune analyse, sans aucun recul une étude de l’institut COE-Rexecode cassant du sucre sur les 35 heures. On y comprend donc les français ne travaillent pas assez, que ce sont de gros feignants par rapport à leurs voisins européens, qu’il faut donc travailler plus pour non pas gagner plus (plus personne n’y croit depuis 2007) mais bien garder la tête hors de l’eau. Une étude qui ressemble à du vrai pain béni pour l’UMP. Preuve en est, Hervé Novelli, ancien jeune d’extrême droite, vieux ultra-libéral, se paye les 35h dans un article sur le site web de l’UMP en s’appuyant sur cette étude, qui se révélera ici-même, parfaitement fallacieuse!

Et de nous dire naïvement mais qu’est ce que le COE-Rexecode? Est ce un institut indépendant? Et donc info ou intox? Gougueule est ton ami…et Wiki aussi. COE-Rexecode pour Centre d’observation économique et de recherches pour l’expansion de l’économie et le développement des entreprises. Et de lire déjà dans wikipédia que le COE-Rexecode serait plutôt orienté patronat et sujet à de nombreuses polémiques passées. A vérifier… avec les sources fournies.

Retour arrière
Ainsi une archive des Echos de 2007 nous informe que lors de la présidentielle 2007, Rexecode avait noté l’impact économique des mesures des candidats concernant le travail. Entre François Bayrou, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, comme par hasard, seules les propositions sur le travail de Nicolas Sarkozy permettaient de créer de l’emploi et de la croissance! Une curieuse coïncidence qui avait déjà fait un beau scandale à l’époque et jeter l’opprobre sur l’institut.

Une autre archive, de Libération nous confirme que le Rexecode se révèle bien proche du patronat, à savoir le MEDEF. Certes Sarkozy, himself, heurle à qui veut l’entendre que le Rexecode est un « organisme indépendant » en se basant sur le fait que Michel Didier a été nommé par… Lionel Jospon en 1998. Un peu court comme argument, d’autant que depuis 1998, Michel Didier a eu le temps de faire son nid et de manger à tous les rateliers politiques. En remerciement d’avoir été nommé Commandeur de la Légion d’honneur le 13 juillet 2010, un joli rapport à charge contre les 35 heures à 4 mois de la présidentielle serait parfaitement compréhensible, non?

Continuons un petit peu encore. Michel Didier est membre du Cercle des économistes. L’objectif de ce cercle est de conseiller le premier ministre, qui si ne nous abusons pas est UMP depuis 2007. Dans ce cercle, on y trouve des conseillers de Natixis, Crédit Agricole, la sulfureuse banque Lazard, le lobby de la Finance donc, et un directeur du think tank Bruegel (Brussels European and Global Economic Laboratory). Stop! C’est quoi ce « Bruegel » ? Un autre think thanl vaseux dirigé par un certain économiste dénommé Jean_Pisani-Ferry, accessoirement conseiller économique de Dominique Strauss-Kahn et de Christian Sautter au ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie. Côté comique du Bruegel, on s’aperçoit que c’est un certain Mario Monti, qui en est le président d’honneur, après en avoir été le président (tout court) de 2005 à 2008. Mario Monti, vous connaissez? Il n’est autre que le nouveau chef du gouvernement italien, en lieu et place de Berlusconi, chargé de nettoyer au kärcher les finances de l’Italie pour faire plaisir aux marchés financiers.

Démentis cinglants
Étrangement, il suffit d’aller voir d’autres sources d’informations pour constater que les français ne sont pas des feignants, loin de là, et ce, même avec les 35 heures. Ainsi nos voisins Allemands travaillent encore moins longtemps que nous sur l’année et pourtant ils ont bénéficié d’une belle croissance en pleine crise! Depuis 2003, selon l’OCDE il ya plus d’une centaine d’heures d’écart entre les deux pays!
Ce qui n’a pas empêché nos amis d’Outre-Rhin d’obtenir une croissance de 3% de leur PIB en 2011! Alors même que la France finissait pitoyablement l’année en récession… Une autre source, Eurostat, montrait que la France se trouvait dans la moyenne des pays question heures travaillées par semaine.

Journalisme de caniveau
Encore une fois, il serait de bon ton que les médias officiels – soi-disant meilleurs que les blogs – fassent leur travail avec l’Ethique que le Journalisme impose. Cela permettrait que des groupes politiques ne véhiculent pas de fausses informations à la société et n’imposent donc pas leurs points de vues ultra-libéraux sur des peuples littéralement pris en otages par une collusion des politiques-journalistes.

Source: Cpolitic

jeudi, 12 janvier 2012

73, année pathétique.

En ce jour de réveillon 1972 les citoyens français ne se doutent pas que leur destin va basculer dans l’horreur économique ultra-libérale qui est déjà à l’œuvre en Angleterre, depuis 1734, et aux USA depuis 1913. Le 3 Janvier 1973 leur débonnaire président, Georges Pompidou (qui s'en souviens?), les fait rentrer de force dans l’ère de la dette et les aligne ainsi sur les cousins anglo-saxons. C’est donc l’entrée de la France dans le système capitalisme mondialisé anglo-saxon dominé par les banksters. Banksters pour lesquels Pompidou travaille (comme c’est bizarre) puisqu’il travaillera pour la banque Rothschild tout en étant au gouvernement français. Un conflit d’intérêt qui ne choquât personne bien entendu, de même qu’aujourd’hui personne ne trouve à redire que les nouveaux dirigeants européens sont tous passés par Goldman Sachs!

En ce jour de réveillon 1972, Pompidou pouvait souhaiter les bons vœux aux français et leur promettre la réussite du lancement de son grand emprunt…ben voyons. Ce qu’il oublie de dire c’est que dorénavant la France empruntera sur les marchés financiers privés et donc payera des intérêts dessus.

C’est donc une date historique importante pour notre pays parce que c’est depuis que nous avons abandonné toute envie de défendre notre modèle social ainsi que notre indépendance puisque nous dépendons depuis de banksters qui dominent aussi la City, Wall street et bien évidemment la BCE. Bienvenue dans la globalisation financière et économique.

1973 c’est aussi la crise de l’OPEP, la guerre du Kippour, le coup d’état de Pinochet avec l’aide de la CIA au Chili, la mort de Picasso, la fin de la guerre du Vietnam signé à Paris, l’entrée de l’Angleterre dans l’Europe (nouvelle version du renard dans le poulailler) et bien d’autres choses encore.. (...)

Par la loi Pompidou-Giscard d'Estaing du 3 janvier 1973, la Banque de France a abandonné son rôle de service public. Pompidou, ancien Directeur Général de la Banque Rothschild, a retiré à la France son pouvoir régalien de battre monnaie.

Article 25 : « Le Trésor public ne peut plus présenter de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France. ». Désormais, le Trésor Public ne peut plus emprunter directement à la Banque de France à un taux d’intérêt faible ou nul. Résultat: La mainmise des banques privées dans le financement des états. NB: Le Federal Reserve Act voté aux Etats-Unis le 23 décembre 1913 est l’équivalent de la loi de 1973.

La loi a été abrogée par la loi n°93-980 du 4 août 1993 (aujourd'hui codifiée dans le Code monétaire et financier), entrée en vigueur le 1er janvier 1994 pour la transcription du traité de Maastricht. Les Traités européens ont donc confirmé la loi du 03 janvier 1973 dites loi "Rothschild".

Source: AlterInfo

mardi, 10 janvier 2012

PPP patatra...

Dix-huit milliards d’euros depuis 2004, 60 Mds€ d’ici à 2020 dont 15 Mds€ rien que pour 2011 ! Les partenariats public-privé, les PPP, sont devenus pour l’Etat, les collectivités et les établissements publics comme les universités ou les hôpitaux le moyen privilégié pour le financement de leurs équipements.
« 2011 sera une année record, confirme François Bergère, directeur de la mission d’appui aux PPP (MAPPP), mise en place par le gouvernement pour encourager ce type de contrats. Malgré la crise, le recours aux PPP a permis de continuer d’investir en France. » Créés au début des années 1990 au Royaume-Uni et introduits en France en 2002, les PPP ont été conçus pour alléger la dette publique. L’acteur privé, souvent un grand groupe de BTP soutenu par un partenaire financier, emprunte lui-même les capitaux nécessaires, construit les équipements et les entretient. En contrepartie, il perçoit un loyer sur une durée déterminée de la part de l’acteur public qui, in fine, devient propriétaire. Or, juridiquement, le montant des loyers n’est pas considéré comme de la dette publique. Toutefois, ce système en apparence vertueux dissimule deux bombes à retardement. Tout d’abord, les loyers versés au privé reviennent au final à payer deux à trois fois plus cher le coût de l’équipement initial. Balard, le futur Pentagone français, est évalué à 745 M€, mais il coûtera à l’Etat plus de 3,5 Mds€ de loyers sur vingt-sept ans. « Le PPP, c’est tout simplement de la dette masquée, s’exclame Philippe Herlin, chercheur en finances et chargé de cours aux Arts et Métiers. Le PPP permet de ne pas s’endetter au début du projet, mais de repousser les dépenses à plus tard. » Autre problème : des clauses peuvent contraindre l’Etat ou les collectivités à reverser au pot en cas de besoin. Eiffage a ainsi exigé du Centre hospitalier Sud francilien de Corbeil-Essonnes 115 M€ supplémentaires par rapport au devis d’origine. Les PPP sont également utilisés pour la construction des stades. Celui de Lille, par exemple. Or, si jamais le club nordiste était rétrogradé, on aurait à la clé un abondement supplémentaire des collectivités locales. Tout le contraire d’une gestion rigoureuse des finances publiques. Mais une bonne affaire pour les partenaires privés.

Source: Le Parisien

lundi, 9 janvier 2012

Des rabbins anti-sionistes

Un groupe de rabbins antisionistes s'est rassemblé devant l'ambassade d'Israël à New York pour appeler à la libération des territoires occupés. Ce groupe a demandé au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon et aux membres du Conseil de sécurité d’entendre le cri de justice du peuple palestinien et d’ agir pour mettre fin aux exactions des sionistes dans les territoires occupés.

Le rabbin Yisroel Dovid Weiss de Neturei Karta International a souligné au correspondant de l’IRNA que les dirigeants du régime sioniste ont usurpé l’identité du peuple d’Israël et des Juifs, et qu’ils commettent les crimes les plus horribles à l’encontre du peuple sans défense de la Palestine.

Il s’est ensuite adressé au secrétaire général de l’Onu et au Conseil de sécurité pour leur rappeler: qu’il leurs incombe d’entendre la voix des Juifs authentiques et d’émanciper la terre de Palestine du joug du régime usurpateur d’Israël.

Au nom de la nation juive, nous poursuivrons la lutte contre le régime illégitime d’Israël et nous avons espoir en une victoire imminente, a martelé le rabbin Weiss, avant d’ajouter qu’un nombre de juifs se sont rassemblés devant les ambassades du régime sionistes en Grande-Bretagne et au Canada pour demander l’abrogation de ce régime criminel.

Source: AlterInfo

Autre info sur le même sujet:UnionLeader

Non au sionisme
source photo: The rainbow

samedi, 7 janvier 2012

Désobéissance civile

Chaque jour, en Espagne, 300 familles sont expulsées de leur maison ou de leur appartement. Dans la lignée du mouvement des Indignés, des collectifs pour le droit au logement se multiplient. À Barcelone, des occupations d’immeubles vides viennent d’être reconnues « légitimes » par la justice. Le début d’un mouvement social massif face à la spéculation immobilière ? (...)
Inoccupé depuis cinq ans, cet immeuble de la rue Almagro appartient à la banque Cajamar. Il a été racheté par la banque à la suite de la faillite de la société immobilière en charge des travaux. L’ancien propriétaire a tout perdu dans l’affaire, et la banque attend patiemment que le cours du marché de l’immobilier espagnol reprenne pour revendre le bâtiment. L’Edificio 15-O n’est pas un cas isolé : en Espagne, 3 millions de logements vides, parfois inachevés, prennent la poussière dans l’attente d’une reprise de la spéculation. Pendant ce temps, 300 familles sont expulsées chaque jour de leur logement, incapables de rembourser l’emprunt contracté pour devenir propriétaire, à une époque où l’hypothèque coûtait souvent moins cher qu’une location. (...)
L’occupation comme arme politique ? L’idée n’est pas nouvelle. Mais, à Barcelone, elle est en train de subir un « saut qualitatif », selon un voisin de l’Edificio 15-O venu apporter de la nourriture aux habitants. « Il est difficile de parler d’"okupa" – terme qualifiant la mouvance des squats de Barcelone – dans le cas de l’Edificio 15-O. Car ses nouveaux locataires ne sont pas des militants, des professionnels du squat, mais des victimes de la crise du logement », explique Manuel Delgado, anthropologue à l’université de Barcelone. Une partie du mouvement Okupa est en train de se convertir en mouvement de masse. « Un large pan de la gauche, des plus radicaux jusqu’à des membres du parti socialiste, soutiennent l’évolution du mouvement. En stoppant des centaines d’expulsions et en relogeant des familles, ils montrent qu’il est encore possible d’obtenir des victoires », s’enthousiasme Manuel Delgado, proche du mouvement Miles de Vivienda, le collectif de « réappropriation urbaine » filmé par le documentaire Squat, la ville est à nous. (...)

Morceaux choisis d'un texte d'Emmanuel Haddad pour Basta

vendredi, 6 janvier 2012

Le crachat et le rêve français…

Lettre à monsieur le ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer, des Collectivités territoriales et de l’Immigration

Monsieur le ministre,

La sous-direction de l’accès à la nationalité française du ministère que vous dirigez vient de signifier à madame S. Boujrada, ma mère, le classement de son dossier et un refus d’attribution de nationalité. «Vous ne répondez pas aux critères», est-il écrit dans un courrier sans âme que l’on croirait tout droit sorti de l’étude d’un huissier ou d’un notaire.

Ma mère est arrivée en France en 1984. Il y a donc vingt-huit ans, monsieur le ministre, vingt-huit ans ! Arrivée de Casablanca, elle maîtrisait parfaitement le français depuis son plus jeune âge, son père ayant fait le choix de scolariser ses enfants dans des établissements français de la capitale économique marocaine.

Elle connaissait la France et son histoire, avait lu Sartre et Molière, fredonnait Piaf et Jacques Brel, situait Verdun, Valmy et les plages de Normandie, et faisait, elle, la différence entre Zadig et Voltaire ! Son attachement à notre pays n’a cessé de croître. Elle criait aux buts de Zidane le 12 juillet 1998, pleurait la mort de l’abbé Pierre.

Tout en elle vibrait la France. Tout en elle sentait la France, sans que jamais la flamme de son pays d’origine ne s’éteigne vraiment. Vous ne trouverez trace d’elle dans aucun commissariat, pas plus que dans un tribunal. La seule administration qui pourra vous parler d’elle est le Trésor public qui vous confirmera qu’elle s’acquitte de ses impôts chaque année. Je sais, nous savons, qu’il n’en est pas de même pour les nombreux fraudeurs et autres exilés fiscaux qui, effrayés à l’idée de participer à la solidarité nationale, ont contribué à installer en 2007 le pouvoir que vous incarnez.

La France de ma mère est une France tolérante, quand la vôtre se construit jour après jour sur le rejet de l’autre. Sa France à elle est celle de ces banlieues, dont je suis issu et que votre héros sans allure ni carrure, promettait de passer au Kärcher, puis de redresser grâce à un plan Marshall qui n’aura vu le jour que dans vos intentions. Sa France à elle est celle de l’article 4 de la Constitution du 24 juin 1793 qui précise que «tout homme - j’y ajoute toute femme - né(e) et domicilié(e) en France, âgé(e) de 21 ans accomplis,tout(e) étranger(e) âgé(e) de 21 ans accomplis, qui, domicilié(e) en France depuis une année, y vit de son travail, ou acquiert une propriété, ou épouse un(e) Français(e), ou adopte un enfant, ou nourrit un vieillard, tout(e) étranger(e) enfin, qui sera jugé(e) par le corps législatif avoir bien mérité de l’humanité, est admis(e) à l’exercice des droits de citoyen français». La vôtre est celle de ces étudiants étrangers et de ces femmes et hommes que l’on balance dans des avions à destination de pays parfois en guerre.

Vous comprendrez, monsieur le ministre, que nous ayons du mal à accepter cette décision. Sa brutalité est insupportable. Sa légitimité évidemment contestable. Son fondement, de fait, introuvable. Elle n’est pas seulement un crachat envoyé à la figure de ma mère. Elle est une insulte pour des millions d’individus qui, guidés par un sentiment que vous ne pouvez comprendre, ont traversé mers et océans, parfois au péril de leur vie, pour rejoindre notre pays. Ce sentiment se nomme le rêve français. Vous l’avez transformé en cauchemar.

Malgré tout, monsieur le ministre, nous ne formulerons aucun recours contre la décision de votre administration. Nous vous laissons la responsabilité de l’assumer. Nous vous laissons à vos critères, à votre haine et au déshonneur dans lequel vous plongez toute une nation depuis cinq ans. Nous vous laissons face à votre conscience.

Quand le souffle de la gifle électorale qui se prépare aura balayé vos certitudes, votre arrogance et le système que vous dirigez, ma mère déposera un nouveau dossier.

Je ne vous salue pas, monsieur le ministre.

Par AMINE EL KHATMI 23 ans, étudiant en droit (MASTER 2), FRANÇAIS, pour Libération

jeudi, 5 janvier 2012

Truculente Véritable Arnaque SOCIALE

Sur le plan social, le mécanisme de la « TVA sociale » revient à faire de la redistribution à l’envers en allégeant les prélèvements sur les richesses produites pour les augmenter sur les ménages. Et parmi les ménages, la hausse de la TVA pénaliserait surtout ceux qui ont les revenus les plus bas. On comprend pourquoi. C’est eux qui consomment tout leur revenu. Ce revenu est donc intégralement taxé à hauteur de la TVA. Tandis que les ménages aisés épargnent une partie de leurs revenus qui sont ainsi soustrait à cette TVA. Les 10 % des ménages les plus riches consacrent 3,4 % de leur revenu à la TVA, les 10 % les plus pauvres 8,1 %. La TVA est ainsi un impôt dégressif, dont la charge baisse quand le revenu augmente, à l’exact opposé de l’impôt sur le revenu. Notons d’ailleurs que cette nouvelle hausse de la TVA marginaliserait encore un peu plus l’impôt progressif dans le système fiscal français. Car la TVA représente déjà 51 % des recettes fiscales de l’Etat. Contre à peine 17 % pour l’impôt sur le revenu progressif. C'est-à-dire une des parts les plus faibles des pays industrialisés, puisque l’impôt sur le revenu représente en moyenne 20 % des recettes fiscales dans les pays de l’OCDE et même 30 % au Royaume-Uni. (...)
Les partisans de la TVA « sociale » prétendent qu'elle lutterait contre les délocalisations en faisant baisser les coûts de production en France grâce à la baisse des cotisations des entreprises. Cela rendrait plus compétitifs les produits français par rapport aux produits importés. On peut d'emblée objecter que les délocalisations se poursuivent et s'accélèrent alors que cela fait dix ans que les baisses de cotisations sociales s'accumulent.(...)
La hausse de la TVA est une recette à la mode chez les libéraux. C’est une question idéologique. Je la résume dans sa forme brutale : « Quand vous allez chez le boucher, au moment de payer, on ne vous demande pas combien vous gagnez pour vous dire ce que vous devez ». Dans la doctrine libérale et dans l’esprit capitaliste, l’impôt sur le revenu, impôt progressif, est une aberration. On paye ce qu’on consomme un point c’est tout!
Jean-Luc Mélenchon Front de Gauche
TVA UMP

dimanche, 1 janvier 2012

Bonne Année 2012 !



Bonne année !

"Prenez le pouvoir, mes chers compatriotes, sur vous-mêmes d'abord, contre la peur, la résignation l'idée qu'on n'y arrivera pas alors qu'on peut y arriver tous ensemble. Prenez le pouvoir politique, prenez le pouvoir en Europe, prenez le pouvoir face aux riches et aux puissants, vous pouvez, c'est dans nos mains (...)"

Jean-Luc Mélenchon

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