Le cahier des doléances, de Lutopick, glaneur sur le web

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vendredi, 3 septembre 2010

Quelle crise ?

Crise ? Vous avez dit crise ?

D’après l’enquête réalisée par Ricol Lasteyrie pour le journal Les Echos, le profit accumulé par les entreprises du CAC 40 a atteint, au premier semestre 2010, 41, 6 milliards d’euros, soit une progression de 86% sur un an.

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jeudi, 2 septembre 2010

Le trésor Dord

L'UMP semble incapable de trouver des gens honnêtes pour remplacer les personnes malhonnêtes qui étaient en place: Le 9 janvier 2007, le député de Savoie Dominique Dord (remplaçant de Woerth comme trésorier de l'Union des Margoulins Pernicieux) faisait l'acquisition d'un terrain pour la somme de 95 000 euros, sans les frais. Le lendemain 10 janvier, il le revendait 150 000 euros.

Source: Rue89

mercredi, 1 septembre 2010

07 septembre 2012

Le 7 septembre la rue doit se faire entendre; elle doit s'exprimer contre la casse systématique de toutes les avancées sociales. Dans un pays qui n'a jamais été aussi riche, qui voit s'enrichir les riches et s'appauvrir les autres. Mardi 7 septembre nous nous devons d'y être. Mardi 7 septembre, nous devons leurs faire admettre que cela n'a que trop duré. STOP ! Y'en a marre, et quand y'en à marre: y a malle et barre (à eux de choisir).

Il est temps d'abolir de nouveau les privilèges, ainsi qu'au 4 aout 1789 et de redonner au peuple le pouvoir que lui confère la démocratie républicaine, mais qui fut prématurément supprimée dès le 28 juillet 1794 avec la mort de Maximilien Robespierre et de centaines de jacobins.

Rappelons ici l'article 35 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 24 juin 1793: Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

Voici un panel d'images à reproduire pour la manifestation du 07 septembre 2012, (celle de l'ORTS fut utilisée, en version contrastée, par les députés frondeurs dans l'hémicycle de l'Assemblée Nationale.)

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Sarkö nuit GRAVEMENT

La création de l'argent à l'état !

Cassé !

Le roi pille le pays

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Pour plus d'images, dans la colonne de droite, cliquez sur dessins sous la rubrique Tags.

Pour finir, une photo avec l'offre d'emploi (parue dans la presse locale).

Tous ensemble

samedi, 28 août 2010

La rose et les mignonnes

Allons voir si la rose, qui ce matin était close, a revêtue sa robe de pourpre au soleil (d'après Ronsard, dont ce sera l'anniversaire le 1er septembre).

Certes, c'est beau temps pour le PS qui fait une rentrée ensoleillée; mais ce n'est que grâce aux tourments que subissent actuellement le Voyou constitutionnel et sa bande de margoulins, et absolument pas pour les actions ni pour le programme du Parti.
Quant à la robe de pourpre, ce n'est pas pour demain ni même pour 2012 qu'on verra le PS, au rose bien pâle, rougir un temps soit peu (surtout depuis le départ de Jean-Luc Mélenchon et ses compagnons) et pourtant, il aurait de quoi rougir (de honte) le PS: collaboration à l'Europe ultra-libérale de Maastricht/Lisbonne, collaboration à l'Alliance Arbitraire de l'OTAN, collaboration avec le club Bilderberg, et autres collaborations et collusions inavouées.

Cueillez, cueillez votre jeunesse: comme à cette fleur la vieillesse fera ternir votre beauté.

Et ce n'est pas avec les flottements du PS sur les retraites que le peuple va pouvoir vieillir serein sous le règne de la rose.

Alors, même si le PS nous propose une mignonne, la rose ne sera jamais pourpre.


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Traditionnellement, la rose bleue évoque le mystère ou l'atteinte de l'impossible. On croit qu'elle est capable d'apporter la jeunesse à celui qui la détient ou de réaliser ses vœux. (sic Wikipedia)

samedi, 21 août 2010

Restriction du domaine de la lutte

L'été s'achève et les réseaux affairistes du gouvernement de l'Union des Margoulins Pernicieux ne cessent de nous apparaître au grand jour. Le dernier en date après le fameux "premier cercle" composés de richissimes donateurs récompensés par des médailles, est le prétentieux "W.19" avec un W pour Woerth. Le but de ce réseau "bon chic bon genre" est d’appuyer la carrière politique du maire UMP de Chantilly (Oise) et l'un de ses principaux atouts est Eric de Sérigny, un aristocrate, fils du directeur de L’Echo d’Alger pendant la guerre d’Algérie, qui occupe au cabinet du ministre du Travail une fonction officieuse, comme précédemment au Budget; il fait bénéficier le ministre de son épais carnet d’adresses dans le monde des affaires. Ainsi un service par-ci contre un service par-là et le dindon de la farce c'est nous.

L'aristocratie a trouvé les voyous du 9.2 qui par un simulacre de république lui permettent de s'arroger la richesse produite par le peuple (contre rémunération trébuchante). Mais ceux-là ont été maladroits car peut-être trop gourmands et aujourd'hui, NOUS SAVONS. Il y a en notre pays, une fange minime de la population qui s'accapare les richesses produites par le plus grand nombre; aidé en cela par une bande de voyous constitutionnels. Alors à nous d'agir en connaissance de cause.

La presse libre a maintenue la pression sur eux pendant tout l'été. Un grand merci à elle pour ça. Un grand merci à chacun ayant contribué pour ça.
L'été s'achève, mais la canicule sociale doit commencer.

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Sarkö nuit GRAVEMENT

dimanche, 15 août 2010

Un cordonnier bien mal chaussé

Le porte-parole adjoint de l'UMP Dominique Paillé a vivement critiqué vendredi les experts du Comité pour l'élimination de la discrimination raciale de l'ONU (CERD), en évoquant des "gens qui viennent de pays" ne respectant pas les droits de l'Homme et à "cent lieues des réalités".

Pour rappel:

Le 26 mars 2004, Dominique Paillé est condamné par le tribunal correctionnel de Paris à une peine de dix mois de prison avec sursis et 30 000 euros d’amende, pour « abus de confiance » dans le cadre d’une affaire privée. Il a ainsi prélevé 40 000 euros pour ses voyages privés et des dépenses personnelles dans les comptes de l’association Appel Europe, qu’il avait créée (source: Wikipédia).

Et pour reprendre les mots d'une des leurs (Michèle Alliot-Marie): "Cessons d'être moralisateurs. Devenons plutôt initiateurs et incitateurs". Mais pour le coup, à l'UMP ça ne sera pas possible; car ils n'incitent qu'à la haine et n'initie qu'au mensonge.

vendredi, 13 août 2010

Sondages manipulés

Suite au sondage IFOP/Figaro qui voulait faire passé le peuple de France pour des xénophobes schizophrènes, Eric Fassin, sociologue, Ecole normale supérieure (ENS) pour le journal Le Monde nous éclaire sur le sujet:

L'insécurité est-elle la priorité des Français ? En réalité, la grande enquête "victimation et sentiment d'insécurité en Ile-de-France", menée tous les deux ans auprès de 10 000 personnes (soit dix fois plus que les sondages IFOP ou CSA), concluait en 2009 que, pour les Franciliens, ce n'est plus du tout la délinquance qui est jugée prioritaire (avec un recul, depuis 2001, de 39,2 % à 12,6 %), mais, et de loin, la pauvreté et le chômage (à 39,8 % et 40,9 %).

Une enquête nationale de l'IFOP, fin juillet, montre certes une forte progression du sentiment que la délinquance a augmenté depuis 2007 (de 43 % à 59 %) ; mais 84 % des sondés se jugent personnellement en sécurité. Mieux : on croit d'autant plus à cette augmentation que le taux de délinquance est plus faible dans son propre département ! France-Soir en conclut que, depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, "le sentiment "d'insécurité" se généralise". N'est-ce pas plutôt la croyance dans la montée de l'insécurité ? La délinquance pèserait-elle moins dans le quotidien des Français que dans l'actualité médiatique ?

Source: Le Monde.fr

mercredi, 11 août 2010

Chuuut, pollution et tourisme

Une fois n'est pas coutume, je vous parle de chez-moi, à deux pas du lieu de villégiature de notre Méprisable président, avec cet article du mag UE:

Notre envoyée spéciale rentrée hier d’une tournée sur le littoral varois rend compte de ce qu’elle a vu, et cela donne le tournis. Pourquoi une telle omerta ? Qu’en est-il du principe de précaution ? Où sont passés les services de la Préfecture ? Que fait-on de la santé des gens ?

Le début de cette terrible histoire remonte au 15 juin 2010. Souvenez-vous. Des inondations sans précédent dévastent l’est du département du Var. D’une ligne descendant de Draguignan à Fréjus, englobant La Motte, Les Arcs, Le Muy, Roquebrune-sur-Argens puis Puget-sur-Argens et tout en ensemble de petits villages alentours, ce fut l’enfer. Des trombes d’eau tombées du ciel se transformèrent en torrent de boue. Les petits cours d’eau en fleuve en furie. Une région fut dévastée en quelques heures. On dénombra quelques morts, puis quelques dizaines et on parla de disparus. Après quelques jours d’intérêt général, les principaux médias regardèrent ailleurs. On sait désormais pourquoi.

Parce que la saison estivale approchait. Et que l’argent avant tout. Avant la santé public. Une source médicale de la Préfecture du Var affirme, sans ciller, que le chiffre exact de morts et de 234. Ce qui aurait imposé aussitôt une mise en quarantaine de la région (obligatoire au-delà de cent morts). Un message impossible à envoyer à quelques jours des départs en vacances. Car à cela est venu s’ajouter les milliers d’animaux qui sont allés pour la plupart terminer leur vie sur les bords de mer. Quand ils ne furent pas ensevelis sous des tonnes de boue. J’ai croisé deux montons qu’une golfeuse de St Raphaël appelle des animaux préhistoriques tellement ils sont effrayants. Deux montons énormes, en effet, car encore englués dans la boue qui a séché. Deux moutons qui errent sur le parcours du golf de Valescure. Et que leur propriétaire (à la tête d’un cheptel de 600 têtes) qui n’a désormais plus qu’eux deux, ne parvient pas à récupérer tellement les bêtes sont en état de choc. Personne ne peut les approcher. Et que dire du mouton qui est allé s’échouer il y a peu sur une plage privée d’une résidence sise à la pointe du Dramont ? Que les pompiers ont laissé trois jours et trois nuits avant de venir le chercher après que cela leur fut signalé ? Et du cheval puant sur les plages de St Aygulf ?

Oui, tous ces morts - humains et animaux - ont la plupart fini dans la mer. Toutes ces caravanes au bord de l’Argens. Tous ces Roms oubliés mais bien morts. Toutes ces maisons détruites entièrement. Toutes ces machines. Toutes ces cuves et autres produits hautement toxiques. Tout cela, oui, où est-il allé ? Tout simplement dans la mer. Comme nous le montra les très belles images de la course de voile St Tropez/San Remo qui eut lieu quelques jours après le drame. La mer était marron de St Tropez jusqu’à Mandelieu-La Napoule... Drapeau rouge donc sur les plages. Mais pas longtemps. Les syndicats de commerçants ont commencé à faire du bruit. Et la Préfecture s’est allongée. Comme par magie, le 30 juin drapeau rouge, le 1er juillet drapeau vert. Il ne faut pas affoler le vacancier qui vient dépenser sur les côtes varoises... Déjà que l’on compte 5000 annulations dans les campings de Fréjus et 25000 touristes en moins sur les deux communes Fréjus-St Raphaël...

Sauf que. Sauf que l’hôpital intercommunal de Fréjus-St Raphaël n’a jamais vu ça ! Les filles d’attente aux urgences sont hallucinantes. Il faut le voir pour le croire. Et en majorité ce sont des enfants. Mille pourcent d’augmentation des cas de staphylocoques dorés, hépatite en rafale, gale, infection stomacal après avoir "bu la tasse", boutons et cloques sur tout le corps, etc. Mais rien ne sort. L’omerta est totale ! Sauf quelques médecins hospitaliers qui m’ont dit "pas de baignade entre St Raphaël et Ste Maxime !" Vous entrez dans n’importe quel magasin de St Raphaël, boulangerie, librairie, allées du marché, tout le monde ne parle que ce cela. Mais tout le monde du coin, attention ! Pas un raphaëlois ne se baigne. Tous restent confinés dans leur piscine. Ou vont au stade nautique municipal. Mais personne ne parle, ou pas vraiment. Le maître d’hôtel de l’Hôtel du Golf de Valescure m’a assuré déconseiller fortement à ses clients de se baigner en mer. Et commande son poisson frais... à Marseille. Au club de tennis tout le monde m’a dit de ne surtout pas aller me baigner en mer, pas avant Cannes !. Dans le club house, tout le monde ne parlait que de cela pendant les pauses entre les matches du tournoi local.

Que l’Administration, une fois encore, ne fasse pas son travail, cela n’a malheureusement plus rien d’étonnant. Que l’on laisse des gens s’empoisonner pour sauver une économie locale, cela ne surprend plus. Mais que pas un seul média n’en parle est plus préoccupant. Cela veut dire que désormais tout est sous contrôle. Même Libé, même Médiapart sont passés à côté. Volontairement ? Il y a un correspondant de Libé dans le Sud-est, pourquoi n’est-il pas allé faire une petite enquête ? Dans tous les cas, LeMague vous aura informé en toute objectivité. En toute liberté. Citoyens, NE VOUS BAIGNEZ PAS SUR LES PLAGES VAROISES, entre St Tropez et St Raphaël ! Cette dernière est la commune limitrophe avec les Alpes-Maritimes. Je ne suis pas allé du côté de Théoule et Mandelieu, mais les courants portent vers l’est. Il semble donc que les conseils "pas avant Cannes" doivent être entendus.

Annabelle Hautecontre

lundi, 9 août 2010

Quand la politique du gouvernement prend (enfin) tout son sens

Les dernières statistiques concernant l'emploi sont tombées : les chiffres, de quelque côté qu'on les prennent, doivent être vraiment très mauvais, car même l'INSEE n'a pas réussi à en faire une interprétation positive. Bien sûr le gouvernement argue sur le fait que la baisse est moins forte en France qu'ailleurs (ce qui est à relativiser) et se fait presque une victoire de la montée de l'intérim par rapport à toutes les autres catégories.

Mais derrière cette façade, c'est toute la politique du gouvernement qui prend ainsi son sens : la création du chaos social, afin de justifier l'établissement d'un pouvoir fort et autoritaire, basé sur la répression et l'injustice sociale.

Les deux facteurs principaux sur lesquels est basée la politique actuelle sont la sécurité d'une part, et l'appauvrissement des plus faibles d'une autre. Si on regarde bien les réformes engagées depuis l'élection présidentielle, on s'aperçoit que les riches ont bénéficié d'une politique très avantageuse (crédits d'impôts, bouclier fiscal, défiscalisation des heures supplémentaires, casse du droit du travail, réforme des retraites…), tandis que les pauvres ont vu leurs maigres avantages fondre à vue d'oeil (précarisation des emplois, recul du crédit, hausse des tarifs du gaz et de l'électricité, licenciements massifs, suppression ou conditionnement des aides sociales…)




ce constat est sans doute bien éloigné des discours de façade et des promesses sociales de notre président, mais les chiffres sont cependant en totale corrélation avec la réalité des mesures entreprises par le gouvernement : bénéfices des banques en hausse, bonus et dividendes versés comme il se doit, niches fiscales et paradis fiscaux toujours en service, remboursements et dégrèvements de taxes diverses… le petit monde des riches ne se plaint pas. Tandis que les pauvres trinquent, de plus en plus précarisés : baisse de la consommation, de la confiance, augmentation des conflits sociaux, et… augmentation de la violence ??




Là aussi, les chiffres nous montrent, même trafiqués, qu'en réalité la violence n'augmente pas, et pour faire simple qu'elle est plutôt stable. S'il serait bon à cet instant de s'interroger sur le double langage tenu par le gouvernement qui nous annonce à la fois ses réussites en matière de sécurité et la guerre contre la délinquance (qui est paraît-il le problème prioritaire de tous les Français…), il ne faudrait pas s'arrêter là, mais regarder les faits. Puisque la violence n'augmente pas mais qu'on veut la combattre, puisqu'on fait tout pour résoudre la crise mais qu'on n'y arrive pas, c'est qu'en réalité on veut la violence et on soutient la crise. Et à ceux qui se demandent quel peut être l'intérêt, pour un gouvernement, d'inciter à la violence et à la crise économique, on peut répondre par l'Histoire toute entière, qui a été façonnée par les guerres et les crises, et qui seules permettent aux gouvernants de continuer à exercer leur pouvoir tout en imposant des restrictions aux peuples qui ne les acceptent que contraints et forcés.

En effet, l'élection d'un pouvoir faible qui n'engendre ni conflits ni de bouleversements économiques est un pouvoir qui ne se perpétue pas, tandis qu'un gouvernement jouant sur les peurs et sur les faiblesses humaines a toutes les chances d'engendrer la réalisation de ces peurs et de se positionner comme seul capable de les faire disparaître… et d'être plébiscité par la suite pour résoudre ces problèmes.

Et puisque ce gouvernement s'est positionné presque exclusivement sur les politiques économiques et sécuritaires, il lui faut pour être crédible engendrer violence et crise économique. Ainsi il sera en mesure d'établir un gouvernement fort et autoritaire, pour lutter contre « les monstres » qu'il a lui-même créé. Au lieu de se faire juger sur son incompétence à régler les vrais problèmes (le changement climatique, la mondialisation, la misère et la corruption généralisée), il se met en position de n'être jugé que sur la gestion d'une situation de crise qu'il aura lui-même précipité, en se servant de celle-ci pour augmenter son pouvoir et restreindre celui du peuple. De la même manière qu'un dirigeant élu pour faire cesser le terrorisme a tout intérêt à provoquer lui-même le terrorisme qui le maintiendra en place tant qu'il sera contrôlé par ses services, le gouvernement a lui-aussi tout intérêt à provoquer les crises qu'il veut combattre pour rester en place. D'autant que les mesures destinées à apaiser le climat social sont toutes aussi connues que celles pour enrayer le terrorisme : être juste, et ne pas faire de provocations haineuses envers ceux qu'on est en devoir d'apaiser ; c'est à dire pour la France supprimer le bouclier fiscal, remettre en route la police de proximité, relancer l'investissement en taxant les banques, relancer la production en facilitant le crédit, c'est à dire en obligeant les grandes firmes à rogner sur leurs marges….




À l'aune de cette explication, les réformes engagées précédemment comme la modification constitutionnelle protégeant le chef de l'Etat, la suppression du juge d'instruction, la réforme du code du travail, celle des retraites ou la discrimination des minorités, se comprennent mieux. Se comprennent mieux aussi l'échec de Copenhague, celui des G20 successifs nous promettant la fin des paradis fiscaux ou des parachutes dorés… le but n'est pas de sortir les peuples de la crise, mais de les y enfoncer tellement profond qu'ils n'aient pas d'autres solutions que de faire confiance à leurs dirigeants, qui les entrainent peu à peu dans la misère et l'injustice, et les prépare à subir les prochaines étapes de cette politique sans se révolter contre « leurs protecteurs », mais plutôt contre ceux qu'on a désigné au préalable comme responsables de tous leurs maux : les étrangers, les Musulmans, les minorités, les pauvres.

Ensuite ils seront aptes à accepter les pires extrémités, c'est à dire de rogner sur leur chère liberté, et aussi leurs si chers « droits de l'homme ». Et c'est à cela que servent les sondages comme celui réalisé sur un échantillon de 1000 personnes, pendant les vacances, et après la médiatisation sans précédent de faits divers évocateurs de la propagande mise en place : nous faire croire que nous sommes tous d'accord pour dire que le problème ce n'est pas nos dirigeants, mais « l'autre ». Comme ça, quand nos « alliés » auront lancé les conquêtes qu'ils préparent depuis presque dix ans contre un ennemi qu'ils ont créé de toute pièce, la France s'en ira à ses côtés comme un seul homme, et l'Histoire ajoutera une autre page à la gloire de la guerre et de l'horreur…




Il n'est pas besoin d'avoir un penchant pour le « conspirationnisme » pour s'apercevoir de cette réalité, mais simplement de regarder la vérité en face, car les choses sont claires dès qu'on veut bien s'y arrêter : la politique actuelle menée par le gouvernement s'explique beaucoup mieux de ce point de vue que de tous les autres. Et pour ceux qui n'en sont toujours pas convaincus, l'Histoire est là pour les éclairer : elle a toujours été un éternel recommencement, et il n'y a que peu de raisons pour que cela change.




Mais malheureusement pour nous, Elle nous a toujours montré aussi que la force de la propagande est plus grande que la vérité, et ce pour une raison bien simple : les médias ne sont pas libres lorsqu'ils sont à la solde du pouvoir… une autre des réalisations politique de notre gouvernement, qui décidément n'a rien laissé au hasard !

Dormez tranquilles et continuez à voter, le gouvernement s'occupe de nous…ou réveillez-vous et regardez les choses en face, elles vous sauteront alors aux yeux.




Caleb Irri

Source: Les pensées doubles de Caleb (un blog à suivre) découvert par Plume de Presse.

samedi, 7 août 2010

Trop vite...

Le rapport officiel de la National Transportation Safety Board (NTSB) relatif aux deux aéronefs qui ont percuté le World Trade Center le 11 septembre 2001 fait apparaître qu’ils volaient respectivement à 945 km/h et 796 km/h.

Or, l’association états-unienne Pilots For 911 Truth relève que selon le fabriquant, les Boeing 767 ne sont plus manoeuvrables et se disloquent au-delà de 660 km/h. Ces données ont été confirmées par un des anciens dirigeants de la NASA, Dwain Deets.

Il s’ensuit que les aéronefs qui ont percuté le World Trade Center ne peuvent pas être les avions de ligne des vols United 175 et American 11.

Dans L’Effroyable imposture, Thierry Meyssan avait évoqué la possibilité que des aéronefs militaires aient été substitués aux avions de ligne selon la procédure de l’Opération Northwoods (p. 168 de l’édition originale).

Les documents du NTSB déclassifiés à la demande de Pilots For 911 Truth avaient déjà montré que la porte du cockpit du vol American 77 étaient restée fermée depuis le décollage jusqu’à ce que l’on perde sa trace et qu’on le déclare écrasé sur le Pentagone. Il s’ensuit que cet avion n’a pas pu être détourné en vol.

Pour en savoir plus : consultez le site de Reopen 911.

Source: Réseau Voltaire.net

vendredi, 6 août 2010

USArmy

En ce jour anniversaire de la capacité humaine à être abominable, je vous convie à lire ceci:

Comme certains d’entre vous le savent, Fallujah est une ville interdite. Elle a été soumise à d’intenses bombardements en 2004, avec des bombes enrichies à l’uranium (DU) et au phosphore blanc, et depuis elle est devenue zone interdite - ce qui signifie que les autorités fantoches irakiennes et les forces d’invasion/d’occupation des États-Unis ne permettent à personne d’entreprendre une véritable étude dans Fallujah. Fondamentalement, Fallujah est sous état de siège.

Il est évident que les Américains et les Irakiens savent quelque chose et le cachent au public. Et c’est là qu’entre en scène le professeur Chris Busby. Il était et est toujours résolu à aller au fond de ce qui s’est passé dans Fallujah en 2004.

Lire l'article complet sur Info-Palestine.net

Les américains ont massacré des peuples pour s'accaparer leur territoire, et ils n'ont par la suite, cessé de semer et d'entretenir la haine et la mort à travers le monde (Vietnam, Amériques du sud, Afrique,...) pour leurs seuls intérêts.
Où va-t-on ?

mercredi, 4 août 2010

Si ça continue... va bien falloir que ça cesse.

Eric Woerth est intervenu en 2008 dans la succession du sculpteur César, selon Libération, alors qu'il était ministre du Budget pour obtenir un dégrèvement fiscal de 27 millions d'euros sur la succession du sculpteur César, affirme le quotidien Libération à paraître mercredi.

Libération reproduit des extraits d'une lettre datée du 24 avril 2008 et signée d'Eric Woerth qui, selon le journal, "démontre sans ambiguïté qu'Eric Woerth a fait peser tout le poids de sa fonction pour obtenir un dégrèvement fiscal" sur cette succession.

Cette intervention aurait eu lieu après des "pourparlers avec l'exécuteur testamentaire du sculpteur", Alain-Dominique Perrin, président de la Fondation Cartier pour l'art contemporain, "comptant par ailleurs parmi les grands donateurs de l'UMP", affirme Libération.

Eric Woerth, actuellement ministre du Travail, est depuis le mois de juin au coeur d'une vive polémique liée à Liliane Bettencourt, après la révélation d'enregistrements clandestins suggérant un possible conflit d'intérêts entre ses fonctions gouvernementales et l'embauche de sa femme en 2007 par la société Clymène, gérant le patrimoine de l'héritière de L'Oréal.

Il a été entendu la semaine dernière par la police dans cette affaire et a réaffirmé qu'il n'était en rien intervenu dans l'embauche de sa femme, qui a démissionné fin juin de Clymène.
Info trouvée sur Les Echos.fr

lundi, 2 août 2010

Diversion

Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa hurle avec les loups fachistes... et pendant ce temps la caravane de la justice Courroye passe inaperçue. C'est la routine en Sarközy.

jeudi, 29 juillet 2010

Secrète hypocrisie

La dernière trouvaille pour redorer le blason de Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, passe par TF1 et son émission people-d'jeunes: Secret Story. Il fallait l'oser celle-là, et comme de bien entendu, ils l'ont osée (c'est bien connu: les cons ça osent tout, c'est même à ça qu'on les reconnait).
En plein prime, voilà qu’est présentée une candidate qui détonne au milieu des bimbos botoxées de tout sexe, j’ai nommé Marion. Marion a tout l’air d’une jeune fille lambda mais possède un lourd secret qui a perturbé toute sa jeune vie. Le secret est dévoilé avec toute la mise en scène nécessaire, images d’archive à l’appui, Marion a été l’otage de human bomb.
Mais si, souvenez-vous : la prise d’otage des enfants de la maternelle de Neuilly, qui s’est terminée par un assaut des forces de l’ordre au cours de laquelle le preneur d’otages a été abattu.
Tf1 va vous expliquer de quoi il s’agissait et surtout, vous montrer qui a été le vrai héros de cette tragique aventure, qui n’écoutant que son courage et presque au péril de sa vie, a récupéré les enfants que Human bomb a accepté de libérer au fil des heures, pour les ramener dans ses bras à leurs parents éplorés.
Nicolas Sarkozy en personne, présenté comme le jeune maire de Neuilly de l’époque, fort , (grand) et beau comme un super héros.
Bravo Tf1 qui choisit pile ce secret au hasard pour le dévoiler dès le premier prime alors que tout le monde aurait préféré savoir qui est le vampire pour éviter de s’endormir à côté...
Qui fait préciser à Marion qu’avant de venir, elle a bien réfléchi avec sa famille pour savoir si elle était en capacité de supporter psychologiquement le contexte de l’émission après un évènement tellement douloureux qu’il trouble encore son quotidien (ce dont je ne doute pas).
Qui permet aux jeunes téléspectateurs de s’identifier à Marion, sauvée par Super Sarko.
Et surtout, qui laisse Marion quitter la maison des secrets à peine 48h après son arrivée parce qu’elle ne s’y sent pas bien.



Bravo parce que ça ne se voit pas du tout que c’est une tentative de manipulation de jeunes cerveaux anesthésiés par les températures caniculaires ambiantes, la fin d’année scolaire épuisante et les programmes télévisuels à haute teneur culturelle.

Source: AgoraVox

samedi, 24 juillet 2010

Cabot

Oh la, la... c'est piteux ! Il est tombé bien bas l'homme du Fouquet's à la Rolex, le chef de clan du Neuf Deux, le délinquant constitutionnel. Il en est réduit à suivre une étape du Tour de France pour tenter de faire oublier ce qu'il est, pour se faire passer pour un homme près du peuple. Le moribond est PITOYABLE.

vendredi, 23 juillet 2010

100 000; 500 000...

La banque Dexia, où l'ex-comptable de Liliane Bettencourt a retiré à sa demande 100 000 euros en espèces quatre mois avant la présidentielle de 2007, a refusé au préalable un retrait de 500 000 euros à la milliardaire, selon l'hebdomadaire Marianne à paraître samedi.

D'après l'hebdo, qui cite des documents internes de la banque découverts lundi par les enquêteurs de la brigade financière, «Liliane Bettencourt avait demandé à tirer non pas 100 000, mais 500 000 euros» à la banque Dexia, en décembre 2006.

«Devant l'énormité d'un tel retrait, et craignant sans doute d'avoir à se justifier devant Tracfin, l'organisme chargé de la lutte contre les mouvements illicites de capitaux, les responsables de la banque (...) ont refusé de lui accorder une telle somme», précise l'hebdomadaire, qui s'interroge sur la destination de cet argent.

Dans un entretien accordé début juillet à Mediapart, l'ex-comptable a évoqué un financement politique illégal par le couple Bettencourt, assurant notamment que le ministre du Travail, Eric Woerth, trésorier de l'UMP, avait reçu 150 000 euros en espèces au printemps 2007 pour financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.

Source: Le Parisien.fr

jeudi, 22 juillet 2010

J’espère que vous lirez cette lettre…

par Salah Hamouri

Au pays de la révolution française qui a mis fin au féodalisme et à la servitude en propageant à travers le monde les mots de « Liberté – Egalité – Fraternité » ; à Paris, capitale d’un pays qui a résisté hautement pour se libérer de la barbarie d’une armée occupante féroce et brutale ; depuis vos bureaux à l’Elysée ou ceux du Quai d’Orsay – j’espère que vous lirez ma lettre.Dans l’un de ces bureaux, ma mère a été finalement reçue afin de discuter des moyens pour obtenir ma libération. Nous savons tous que la démocratie fonde le respect de la diversité des êtres humains. Elle définit les bases légales qui accordent à chacun des droits et des devoirs. Elle prône l’égalité des droits humains et refuse absolument d’établir des différences négatives et ségrégatives selon la couleur de la peau, l’origine, la religion, etc.

Comme citoyen franco-palestinien, je pensais que les autorités françaises se devaient de me protéger (comme elles le font pour tous nos compatriotes français injustement en difficulté dans le monde) alors que je vis dans un pays sous occupation militaire décidée par un gouvernement qui refuse obstinément de reconnaître et d’appliquer le droit international.

Il semblerait que ce gouvernement, le gouvernement israélien, vous ait convaincu que le seul moyen pour moi de retrouver la liberté n’était pas que, lui, fasse, ce qu’il devrait faire pour cela mais qu’en plus de l’injustice que je subis que, moi, je fasse un acte d’humiliation supplémentaire : que je présente des « regrets » devant un tribunal militaire d’occupation.

Je voudrais vous poser une seule question : aurait-il été acceptable pour vous que les résistants français, pendant la seconde guerre mondiale, « regrettent » leurs actes devant des tribunaux d’occupation ou de collaboration ?

Si on ne peut comparer terme à terme les deux situations, il n’en reste pas moins que la Palestine vit aussi sous occupation étrangère depuis maintenant 62 ans. Une occupation brutale qui multiplie les meurtres, qui construit des murs, qui assiège et colonise, qui expulse le plus possible de Palestiniens de leur terre ou de leurs maisons, surtout à Jérusalem-Est où je vis avec ma famille.

Devant cette occupation que vit mon peuple, je ne peux rester ni indifférent ni me taire. Je suis né et j’ai grandi dans un pays occupé et, parce que je ne peux pas me taire, je suis depuis plus de 5 ans en prison. Comment pourrais-je accepter cette occupation que vous-même avez condamnée ? C’est mon droit que de la refuser.

Dans ces conditions il n’est pas pensable une seule minute, qu’en plus de tout cela que je subis, j’en vienne à « regretter » ou à « m’excuser » de quoi que ce soit devant un tribunal militaire d’occupation.

Je soutiens la résistance légitime de mon peuple qui bénéficie de la solidarité des gens libres à travers le monde.

Bien à vous,

Salah Hamouri Prison de Guilboa Section 4 Le 14 juillet 2010

Source: Rezo citoyen

mercredi, 21 juillet 2010

Bon, on l'enterre quand, votre démocratie?

Les années ont beau passer, les siècles aussi, le peuple français reste imprégné des valeurs de sa Révolution. Pourtant peu de citoyens se souviennent avec précision de la manière dont leurs ancêtres révolutionnaires envisageaient la vie publique au lendemain de la mort du roi —pour eux-mêmes et leurs descendants. Ces premiers républicains adhéraient à quelques grands principes définis dans la Déclaration des Droits de l'Homme, placée en préambule à la Constitution de l'An I. Celle-ci consacrait la Souveraineté populaire et accordait une place déterminante au référendum, à la décentralisation, ainsi qu'à la séparation absolue des pouvoirs.

Jamais appliquée, du fait des guerres de l'époque et surtout de la chute de la Convention montagnarde, qui l'aurait sans nul doute rendue effective au sortir de la Terreur, cette constitution est devenue le fantôme d'un rêve démocratique. Un rêve qui hante confusément les esprits et fonde nos exigences de citoyens. La fameuse devise: liberté, égalité, fraternité, n'en est qu'un résumé imparfait et tardif, une dépouille que les pères de la Troisième République exhumèrent pour tourner la page des tyrannies et rouler le peuple dans la farine. Avec une devise pareille, les nigauds pouvaient croire que c'était fait: nous étions en démocratie, mais cela n'a jamais été le cas.

Aujourd'hui, sous la république sarkozyste, le manque de démocratie est devenu particulièrement criant, au point que dans la blogosphère, beaucoup proclament la mort de celle-ci. Foutaises! Comment peut-on s'émouvoir en 2010 de la disparition d'un régime mort-né en 1793 ? Nicolas Sarkozy n'a fait que pousser jusqu'à la caricature les vices politiques que voulaient exorciser les rédacteurs de la Constitution de l'An I. Ce sont ceux d'une république purement représentative, dont il est temps de dénoncer l'imposture flagrante.

M. Sarkozy a beau être odieux et son système révéler chaque jour davantage son indignité, son pouvoir restera néanmoins borné par un mandat. Il pourra être battu aux élections et laisser la place à d'autres, de droite ou de gauche, qui pourront nous annoncer le retour à la «démocratie». De droite ou de gauche, ses successeurs ne tomberont pour autant pas raides morts d'avoir proféré cette insanité. Quelques têtes auront changé, le régime restera pour de nouvelles aventures…

Dans la Déclaration des droits de la Constitution de l'An I, on lisait:

Article 30. - Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires ; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.

Article 31. - Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n'a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.

De ces articles nous est restée la conviction que le personnel politique ne doit pas accéder aux fonctions publiques pour faire carrière, et qu'il doit être irréprochable dans l'exercice de ses mandats. Cette conception fortement enracinée a été néanmoins constamment démentie par la réalité. Les rancœurs cachées se sont accumulées avec le temps. Il faudrait que notre monde politique se réveille très vite pour révolutionner nos institutions et rendre au peuple français la partie de ses droits qui lui a été dérobée. Sinon, il exercera un jour ou l'autre le pouvoir qu'aucune constitution au monde ne pourrait effacer de sa tête:

Article 35. Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

Source: Le coucou de Claviers

mardi, 20 juillet 2010

Huis-clos

L'UMP impose le huis-clos pour le débat parlementaire sur les retraites; donc pas de journaliste. Mais Gaétan Gorce député de la Nièvre - Maire de La Charité sur Loire nous offre la possibilité de suivre les débats (houleux dès le début) sur Twitter avec le lien ci-contre: G.Gorce

Merci à lui.

Solution

A la question posée par Libération.fr : "Quelle est la solution procédurale la plus adaptée à votre avis dans l'affaire Bettencourt, le procureur de Nanterre, Philippe Courroye n’ayant «aucun moyen d’investigation sur un ministre?" l’eurodéputée et avocate Corinne Lepage répond: "La seule manière, c’est d’ouvrir une information judiciaire. Je demande, pour ma part, que la Constitution soit appliquée. Son article 68-1 - sur la responsabilité pénale des membres du gouvernement - autorise le procureur général près la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal, qui est un homme totalement intègre et impartial, de se saisir du sujet, de consulter la Commission des requêtes, en vertu de l’article 68-2 alinéa 4, pour voir s’il y a lieu ou pas d’ouvrir une procédure. Le cas est prévu. Il suffit d’appliquer les textes, et cela ne dépend que d’une personne, M. Nadal."

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