Agence de création digitale à Lyon

Le sujet actuel est celui de la convergence. Le marché mondial est devenu colossal. De nombreux acteurs de types très différents sont arrivés pour tenter d’en prendre une part, chacun avec des clés d’entrée différentes. Dans la publicité et les agences de publicité, cela s’est fait soit par acquisitions successives soit par acquisition de compétences, avec un positionnement très ancré sur la marque digitale. Des acteurs du conseil comme Accenture mais aussi les ESN ont pris une place de plus en plus importante. Les plateformes et logiciels, comme Google et Facebook pour les plus connus, sont évidemment présents, de même que les médias, avec des groupes comme Webedia qui disposent d’offres intégrées.

Tous ces acteurs se côtoient et se partagent un énorme gâteau, en l’abordant de manière spécifique. Les agences publicité misent beaucoup sur la créativité. Les ESN attaquent par la dimension technologique. Les plateformes fournissent un mix de techno et d’activation. Les sociétés de conseils arrivent par le top management sur des sujets de transformation digitale.  Et au milieu de tout cela, les agences digitales travaillent de manière hybride, en jouant à la fois sur la créativité, le contenu, la tech et la data. Nous jouons un rôle de one stop shop qui permet de déployer des stratégies en étant relativement généraliste dans l’approche. Dans ce marché global, chacun des acteurs cherche sa position et sa légitimité.

Les annonceurs internalisent dans le même temps de nombreuses compétences…

Effectivement, ce phénomène d’internalisation avance, qu’elle soit opérée directement par l’annonceur ou coopérée par l’agence et l’annonceur, comme nous le faisons parfois à SensioGrey. Mais ce flux n’est pas nouveau, il touche régulièrement les entreprises sur de nombreux sujets. C’est le cas en matière d’informatique depuis des années, par exemple. Par moment, les entreprises ont besoin de maitrise, ont trop confié de sujets à l’externe et souhaitent réinternaliser. Puis à d’autres moments, les problèmes d’attraction des talents ou d’animation des équipes poussent au chemin inverse. Il y a un mouvement permanent sur ces sujets, qui finit par s’équilibrer.https://gentleview.fr

Globalement, un certain nombre d’annonceurs considèrent que le digital est absolument central et capital dans leur stratégie, cela explique ce besoin de maitrise et de compréhension, et donc le besoin de disposer de compétences fortes en interne. Mais dans le même temps, il y a une volonté de travailler avec des agences leads pour une meilleure coordination, pour appréhender tous les pans de stratégies aux dimensions multiples. Cette place d’agence lead est désormais donnée également aux agences digitales, plus seulement aux agences de publicité. C’est par exemple un choix qui a été fait au sein de WPP : nous avons décidé de rapprocher les réseaux digitaux et les réseaux publicitaires, avec une direction qui a été plutôt donnée au réseau digital.

Entre maker et créatif, quelle est la réelle place de ces agences aujourd’hui auprès des annonceurs ?

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